<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277</id><updated>2012-02-16T05:36:08.587-08:00</updated><category term='Réseaux sociaux'/><category term='epaiement'/><category term='emarketing'/><category term='elogistique'/><category term='equalité'/><category term='elégislation'/><category term='ecommerce'/><title type='text'>Blog de Sidmed SOULLAMI</title><subtitle type='html'>Ma vision du e-Commerce!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>10</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-4452916451935603354</id><published>2010-04-30T15:23:00.000-07:00</published><updated>2011-05-13T16:53:04.762-07:00</updated><title type='text'>Les solutions logicielles pour le développement d’un site Webmarchand</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;logiciel&lt;/span&gt; ou une application est un ensemble de programmes, qui permet à un ordinateur ou à un système informatique d’assurer une tâche ou une fonction en particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le développement d’un projet de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; nécessite le recours à un certain nombre de logiciels. Parmi ces logiciels, on distingue les logiciels de développement Web (1), les systèmes de gestion de bases de données (2), les logiciels de sécurité (3) et les logiciels de transmission de données (4).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on se propose d’acquérir des logiciels, il faut les évaluer en fonction de plusieurs facteurs similaires à ceux qui servent à l’évaluation du matériel.&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;1. Les logiciels de développement du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;Les logiciels de développement Web sont constitués principalement des :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Editeurs de code HTML:&lt;/span&gt; Nous pouvons grâce à eux créer des tableaux, gérer des «&lt;span style="font-style: italic;"&gt;frames&lt;/span&gt;» ou couches, ou encore insérer une image d’une manière très intuitive, tout cela sans avoir des connaissances en HTML.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Logiciels de création et de retouche des images:&lt;/span&gt; Internet étant devenu de plus en plus visuel, l’ajout sur un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; d’images, de photos, d’icônes est devenu quelque chose d’essentiel. Pour ce faire, l’utilisation des logiciels de création et de retouche des images apparaît comme l’une des conditions obligatoires pour la création d’une page Web ergonomique.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Logiciels de création d’animations pour Internet:&lt;/span&gt; en plus des fonctionnalités des logiciels de traitement d’images, ils permettent d’insérer des éléments fantaisistes, des boutons dynamiques, des calques, etc. dans les pages Web. Cependant, compte tenu de l’évolution d’Internet (animations au sein des pages, pages dynamiques, etc.), il est vite apparu que ces logiciels doivent faire l’objet d’une évolution rapide pour une meilleure compatibilité avec l'évolution de la technologie Internet.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Le choix logiciel pour le développement d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; dépend de plus en plus de la performance de ces logiciels, des coûts de licence, du matériel utilisé (ordinateurs), etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;2. Les systèmes de gestion des bases de données&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;Le Système de Gestion de Base de Données (SGBD) est un outil informatique qui permet d'insérer,  de modifier et de rechercher efficacement  des données spécifiques dans  une grande masse d'informations partagées entre tous les utilisateurs. Il comprend un  ensemble de données liées et un ensemble de programmes permettant  de manipuler et d'accéder à ces données. Il doit aussi assurer  le contrôle, la sécurité et la confidentialité des données.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On distingue couramment les SGBD classiques, dits SGBD-R ou SGBD relationnels, des SGBD-O ou SGBD orientés objet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Généralement, un SGBD doit permettre :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’ajout de données:&lt;/span&gt; Pour cela, il est tout d'abord nécessaire de pouvoir décrire les données avec un langage de description de données (LDD). Une fois les données décrites, on peut ajouter des valeurs qui correspondent à la description qu'on a faite par le biais d'un langage de manipulation de données (LMD).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La mise à jour des données:&lt;/span&gt; Les données doivent être modifiables. On doit pouvoir changer la définition des données et les valeurs des données grâce au LDD et au LMD respectivement.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La recherche des données:&lt;/span&gt; La recherche des données est un point crucial. Il faut que le SGBD puisse restituer les données rapidement.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On distingue deux catégories de systèmes de gestion des bases de données : les SGBD à base de logiciels libres (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;exemple:&lt;/span&gt; MySQL) et les SGBD à base de logiciels propriétaires (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;exemple:&lt;/span&gt; Access et Oracle).&lt;br /&gt;A l’inverse des logiciels propriétaires, un logiciel libre est un logiciel qui est distribué sous une licence libre. Précisément, ce sont les licences libres qui définissent les logiciels comme tels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, un logiciel libre n'est pas forcément gratuit. L'ambiguïté provient de l'expression d'origine (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;free software&lt;/span&gt;) puisqu'en anglais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;free&lt;/span&gt; signifie aussi bien libre que gratuit. Dans la pratique, nombre de logiciels libres se trouvent gratuitement sur certains &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sites Web&lt;/span&gt;. Des versions payantes, mais souvent très bon marché, sont commercialisées par des entreprises sous forme de CD-ROM ou DVD-ROM, avec notice complète, et contrat d'assistance à l'installation ou de maintenance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;3. Mesures à la sécurisation d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas de solution simple et immédiate pour sécuriser un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt;.  Il faut donc adopter la démarche de sécurisation habituelle: étudier le problème de manière globale et appliquer des mesures homogènes à tous les niveaux de l’architecture système.&lt;br /&gt;Ainsi l’architecture de sécurité destinée à la  protection du serveur Web doit inclure des mesures de sécurité techniques à tous les niveaux du système:&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Protection  au niveau du serveur&lt;/span&gt; à travers le paramétrage du système d’exploitation. Les fonctions de sécurité standard de ce système peuvent être utilisées, mais il est conseillé d’ajouter des produits de sécurité supplémentaires pour renforcer les fonctions standard.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Protection au niveau du réseau&lt;/span&gt; à travers l’utilisation d’un équipement de filtrage (de type &lt;span style="font-style: italic;"&gt;firewall&lt;/span&gt;) afin de limiter les flux réseau ouverts depuis l’extérieur en direction du serveur web. Le réglage du pare-feu consiste à enregistrer des décisions sur deux points:&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;- Qui autorisez-vous sur Internet à se connecter chez vous et par quelle voie?&lt;br /&gt;- Quels programmes autorisez-vous à se connecter, vers qui et comment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit, le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;firewall&lt;/span&gt; permet de réaliser un filtrage par service des accès entrants, et limite ainsi les risques auxquels est soumis le serveur Web. Une autre fonction importante du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;firewall&lt;/span&gt; est la journalisation du trafic.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Protection au niveau de l’application:&lt;/span&gt; celle-ci est constituée par le logiciel serveur Web lui-même. Pour ce faire, il faut :&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;- Contrôler l’intégrité des données.&lt;br /&gt;- Séparer les rôles.&lt;br /&gt;- Journaliser.&lt;br /&gt;- Inhiber les options dangereuses.&lt;br /&gt;- Maîtriser les programmes CGI (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Common Gateway Interface&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;- Utiliser les fonctions de chiffrement&lt;br /&gt;- Contrôler les accès utilisateur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant la disponibilité du serveur, les règles classiques sont :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Effectuer des sauvegardes régulières.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Dimensionner correctement le serveur (en fonction du nombre de clients).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Éviter les pages comportant beaucoup d’images.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Utiliser des systèmes d’équilibrage de charge.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Utiliser des systèmes à tolérance de panne.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Utiliser la redondance des éléments critiques.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;4. Protocol de transfert de fichiers (FTP)&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;Pour accéder à un serveur FTP, on utilise un client ftp, en ligne de commande ou avec une interface graphique.&lt;br /&gt;La plupart des navigateurs récents autorisent les connexions FTP en utilisant une URL de type:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 85%; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ftp://nom_d'utilisateur:mot_de_passe@nom_ou_adresse_du_serveur:port_ftp&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;En informatique anglophone on utilise login pour utilisateur et passwd ou password pour mot de passe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le FTP (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;File Transfer Protocol&lt;/span&gt;) est un protocole dédié aux transferts de fichiers (envoi et réception), permettant grâce à un client FTP (un programme installé sur l’ordinateur client) de se connecter à la partie du disque dur qui est réservée chez son hébergeur Web.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe de nombreux clients en ligne de commande, comme ftp, Wget, CURL en téléchargement ou Wput pour déposer des fichiers.&lt;br /&gt;La plupart des logiciels possèdent désormais une interface graphique permettant de mettre en place un serveur FTP ou de se connecter à celui-ci pour y copier des données (client FTP).&lt;br /&gt;Certains logiciels tels que CuteFTP (Windows) sont payants ; d'autres, tels que FileZilla et KamzyFTP pour (Windows), Cyberduck pour (MacOSX) ou gftp pour (Linux), tout aussi pratiques et efficaces, sont gratuits et libres. On peut également citer FTP explorer (Shareware pour Windows), aussi pratique à utiliser que l'explorateur de fichiers, ou encore FireFTP, extension pour Firefox. Pour des utilisations plus poussées (commandes spéciales, etc.) un logiciel tel que FlashFXP (payant) est d'une aide précieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FTP obéit à un modèle client-serveur, c'est-à-dire qu'une des deux parties - le client - envoie des requêtes auxquelles réagit l'autre, appelé serveur. En pratique, le serveur est un ordinateur sur lequel fonctionne un logiciel lui-même appelé serveur FTP, qui rend public une arborescence de fichiers similaire à un système de fichiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grosso modo, pour accéder à un serveur FTP, on doit utiliser un logiciel client FTP possédant une interface graphique ou en ligne de commande. C’est à travers ce logiciel qu’on effectue notre hébergement Web. Personnellement, je préfère &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;FileZilla&lt;/span&gt; :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sources :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;1) Laurent AUDIBERT, « UML 2.0 », Institut Universitaire de Technologie de Villetaneuse – Département Informatique, http://www-lipn.univ-paris13.fr, 2007&lt;br /&gt;2) Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libre. &lt;/span&gt;&lt;url&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;br /&gt;3) Commission Réseaux et Systèmes Ouverts, « Gérer la sécurité d’un site de commerce électronique », Club de la Sécurité des Systèmes d’Information Français, Version 1.0, Mai 2001&lt;br /&gt;4) http://eservice.free.fr/firewall.html&lt;br /&gt;5) http://css.alsacreations.com&lt;/span&gt;&lt;/url&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-4452916451935603354?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/4452916451935603354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/04/logiciels-site-webmarchand.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/4452916451935603354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/4452916451935603354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/04/logiciels-site-webmarchand.html' title='Les solutions logicielles pour le développement d’un site Webmarchand'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-7028575663704390450</id><published>2010-04-25T07:25:00.000-07:00</published><updated>2011-05-13T17:09:41.636-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='equalité'/><title type='text'>L’atmosphère du site Webmarchand</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’atmosphère d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; permet de le différencier des sites Web concurrents.  Nous commencerons d’abord par étudier le concept d’ergonomie et du design (1), ensuite nous aborderons le concept de la perception de l’atmosphère du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; et son impact sur la réponse du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateur&lt;/span&gt; (2).&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;I. L’ergonomie du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; et son design&lt;/h2&gt;L'ergonomie d'un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; peut être définie par sa capacité à répondre efficacement aux attentes des utilisateurs et à leur fournir un confort de navigation. Elle fait référence à la lisibilité de ses pages, à leur composition, à la structure globale du site et à son design.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;1. La structure du site  Webmarchand site  Webmarchand&lt;/h3&gt;La structure choisie lors de la conception du site influence le degré de contrôle que l’internaute pourra exercer sur sa navigation.&lt;br /&gt;La structuration du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; permet de bien savoir où l’on se trouve sur ses pages et d’introduire une notion de hiérarchie entre rubriques, sous rubriques, pages principales et pages secondaires. Le but est qu’une information (rubrique, page, paragraphe) ait une relation subalterne avec la page  permettant d’y accéder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On distingue trois types de structures :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La structure hiérarchique :&lt;/span&gt; dans ce type de structure, les relations entre les pages reposent sur une organisation de type pyramidale. L’internaute peut accéder aux différentes rubriques  à partir de la page d’accueil.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La structure en réseau :&lt;/span&gt; dans ce type de structure, les pages  sont fortement interconnectées grâce à la présence de liens. Il est possible d’accéder d’une page à une autre sans qu’il ait de structure identifiable.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La structure mixte :&lt;/span&gt; dans ce type de structure, les sites utilisent rarement la structuration en réseau pure. Ils combinent bien souvent une structure pyramidale mais au sein de laquelle les pages sont connectées  directement les unes aux autres, ce qui permet d’y accéder sans être obligé de remonter toute la pyramide.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;2. La page d’accueil du site Webmarchand&lt;/h3&gt;La page d'accueil du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; est celle qui demande le plus de travail. C'est la porte d'entrée du site et c'est elle que les visiteurs vont juger avant de décider de poursuivre ou non la visite des lieux. Il est impératif qu'elle soit étudiée, repensée, peaufinée et vérifiée plus que toute autre page. Pour ce faire, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Webmarchand&lt;/span&gt; ne doit pas :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Faire une page trop lourde :&lt;/span&gt; Si nous prenons l’exemple de Yahoo ou Google, nous remarquons que la page d’accueil se charge rapidement. Elle est relativement sobre et reste minimaliste au niveau des graphismes. Il est donc possible de faire une page agréable sans pour autant surcharger en poids. La taille maximale de la page doit être de 50 Ko (kilo octet), ce qui correspond à un temps de chargement d'une quinzaine de secondes avec un modem 56k (400 Ko par minute en théorie donc moitié moins en pratique). Quinze secondes est une longue durée quand nous attendons devant un écran vide !&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Faire une page tunnel :&lt;/span&gt; Certaines personnes trouvent de bon ton d'avoir une page d'accueil qui ne sert à rien si ce n'est à demander aux visiteurs de cliquer sur le logo ! Il faut rejeter immédiatement cette idée pour un site du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Utiliser des technologies non-standard :&lt;/span&gt; il ne faut pas mettre d'applets Java sur la page d'accueil, ni de logo en Flash, parce que tout le monde n'a pas les plug-ins nécessaires installés et configurés. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Ne pas proposer de barre de navigation :&lt;/span&gt; la page d'accueil est celle qui doit informer les visiteurs des possibilités du site. Il faut donc s’assurer qu'elle décrive l'arborescence du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; et que l'internaute sache où aller à partir de cette page.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Mettre trop de choix :&lt;/span&gt; une erreur que l'on rencontre souvent est qu'il y a trop de possibilités sur la page d'accueil. Il ne faut mettre des liens que vers les parties importantes du site afin de ne pas surcharger cognitivement l’utilisateur. Selon &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Marlène Villanova-olivier&lt;/span&gt;, la surcharge cognitive est définie comme l’effort d’attention et de concentration que l’utilisateur doit nécessairement produire pour explorer l’espace d’information mis à sa disposition.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Ne pas être à jour :&lt;/span&gt; la page d'accueil doit être dynamique ou du moins sembler dynamique. Elle doit être à jour afin de donner une bonne impression aux utilisateurs et aux moteurs de recherche également.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;3. Le design du site Webmarchand&lt;/h3&gt;Le design d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; fait référence à la richesse de représentation de l’environnement médiatisé, induite par ses caractéristiques formelles, c'est-à-dire, son graphisme et ses couleurs, l’utilisation d’images, d’icônes, d’animations, de vidéos, de fenêtres incrustées et de sons. Ces éléments contribuent à créer l’atmosphère virtuelle d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un design adapté du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; doit permettre de limiter les coûts cognitifs qui sont associés à l’exploration de l’offre et bien sûr son évaluation.&lt;br /&gt;Pour optimiser une page Web, il faut veiller particulièrement à l’équipement des visiteurs, à la qualité des liens et à l’organisation de la page:&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La prise en compte de l’équipement des internautes :&lt;/span&gt; tous les utilisateurs ne disposent pas du même équipement et on observe une forte hétérogénéité tant en ce qui concerne l’équipement matériel, qu’en ce qui concerne l’équipement logiciel. Ces paramètres ont des incidences considérables sur la visualisation des pages Web et le temps de chargement. Ce faisant, le concepteur du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; ne maîtrise plus forcément l’affichage de la page chez le client. Des problèmes similaires sont rencontrés avec les tailles d’écrans, faute de quoi, on risque également d’obtenir des affichages qui ne présentent plus la cohérence et l’équilibre graphique nécessaire. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Dans cette perspective, le concepteur du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; doit veiller à l’équipement des visiteurs du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Web ecommerce&lt;/span&gt;, afin de trouver le meilleur compromis entre la qualité graphique de la page et le potentiel d’affichage dont disposent les visiteurs. Il convient également de veiller à limiter le temps de chargement des pages Web qui dépendent bien évidement de l’équipement de l’internaute.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;L’identification des liens :&lt;/span&gt; il y a différentes manières d’élaborer des liens. Les plus communs de ces liens sont basés sur la couleur et le soulignement. Le cas le plus simple consiste à souligner un mot ou une expression en une couleur différente que celle du texte.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;L’organisation de la page et le découpage en unités signifiantes :&lt;/span&gt; pour être performante, toute page Web doit au moins contenir une zone de contenu et une zone  de navigation afin de permettre à l’internaute d’opérer sur le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; qui est généralement constitué comme un enchevêtrement complexe de nombreuses pages. La zone de navigation prend  souvent la forme d’un sommaire qui pourra éventuellement varier d’une page à une autre.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;II. La perception de l’atmosphère du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; et son impact sur la réponse du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateur&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h3&gt;1. La perception de l’atmosphère du site Webmarchand&lt;/h3&gt;Les études psychologiques menées sur l'Homme ont montré certaines aptitudes ainsi qu'un certain nombre de limites. L'objet de l'ergonomie est de tirer profit de ces éléments psychologiques afin de mettre en oeuvre une interface efficace et confortable à utiliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'être humain, selon le modèle du processeur humain, perçoit son environnement à l'aide de son système sensoriel (5 sens : toucher, vue, ouïe, odorat, goût), mémorise et planifie des actions à l'aide de son système cognitif (cerveau) et enfin agit grâce à son système moteur et grâce au langage.&lt;br /&gt;Parmi les 5 sens, la vue est le sens le plus développé, alors que le goût et l'odorat sont réputés pour être peu développés. Ainsi, dans la mesure où l'on considère que la perception visuelle peut représenter près de 50% de l'activité du cerveau, il s'agit du mode privilégié pour les interfaces utilisateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;2. L’impact de l’atmosphère du site Webmarchand sur le comportement du econsommateur&lt;/h3&gt;L’examen détaillé des comportements sur Internet révèle que les individus ont des pratiques qui sont récurrentes. On observe en effet que les individus ont significativement tendance à retourner sur les sites (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Webmarchand&lt;/span&gt;) sur lesquels ils ont déjà été, et ne font de nouvelles explorations que de manière incrémentale. En effet, l’état psychologique  du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateur&lt;/span&gt; pendant la navigation est susceptible d’influencer son comportement d’achat. Pour ce faire, la bonne perception de l’atmosphère du site influence positivement le comportement du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateur&lt;/span&gt; qui déciderait d’acheter, dans la plupart des cas, sur Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Internet n’est pas perçu de la même façon par tous les individus, notamment en terme de finalité. La finalité perçue pourrait avoir un impact sur la propension à acheter en ligne. Certains internautes y voient un moyen de communication interpersonnelle, mais pour d’autres il s’agit avant tout un outil commercial par excellence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, l’effet de la pression temporelle peut influencer d’une manière ou d’une autre le comportement du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateur&lt;/span&gt;. Les temps de chargement  longs (chargement des pages Web) limitent la recherche d’information. Une pression temporelle forte  pourrait ainsi limiter le temps consacré à la recherche d’information avant l’achat et favoriser la recherche de routine telle que le recours à un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site ecommerce&lt;/span&gt; déjà connu ou à l’achat d’une marque connue. D’où la nécessité de bien penser l’atmosphère de son &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sources :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;1) Catherine VIOT, « Le e-marketing : la connaissance du marché et du cyber consommateur &amp;amp; le positionnement et le marketing mix d’un site de vente en ligne », Gualino éditeur, Paris, 2006&lt;br /&gt;2) Maxime GRANDCHAMP, « Une page d'accueil qui accueille vraiment », &amp;lt;&amp;gt;.&lt;br /&gt;3) Marlène VILLANOVA-OLIVER, « Adaptabilité dans les systèmes d’information sur le web: Modélisation et mise en œuvre de l’accès progressif », Thèse de Doctorat en Informatique, Institut National Polytechnique de Grenoble, 18 décembre 2002&lt;br /&gt;4) Richard LADWEIN, « Ergonomie des sites Web et accessibilité de l’offre : quelques problèmes et enjeux pour le e-commerce », Décisions Marketing, N° 21, Septembre-Décembre, 2000.&lt;br /&gt;5) Webmastering - Ergonomie d'un site web, &lt;/span&gt;&lt;url:&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;br /&gt;6) Richard LADWEIN, « L’impact de la conception des sites de e-commerce sur le confort d’utilisation : une proposition de modèle », 17ème congrès de l’AFM, Deauville, 22-23 Mai 2001&lt;/span&gt;&lt;/url:&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-7028575663704390450?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/7028575663704390450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/04/l-atmosphere-du-site-webmarchand.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/7028575663704390450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/7028575663704390450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/04/l-atmosphere-du-site-webmarchand.html' title='L’atmosphère du site Webmarchand'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-5431080497230438184</id><published>2010-04-18T14:51:00.000-07:00</published><updated>2011-05-13T17:14:02.849-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ecommerce'/><title type='text'>Les types de relations  d’ecommerce pour le site Webmarchand</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’analyse des initiatives de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt; sur Internet qui apparaissent chaque jour un peu partout dans le monde, permet de mettre en évidence les analogies et les différences qui régissent les relations entre les acteurs d’une transaction commerciale, c’est-à-dire, entre le commerçant, ses fournisseurs, les consommateurs, les administrations, etc.&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;1. Le site Webmarchand B to B&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit de la forme d’échange la plus simple sur le Net. La relation &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to B&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Business to Business&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;entreprise à entreprise&lt;/span&gt;), dont l’objet est l’automatisation de tâches humaines, met en oeuvre des logiciels (sites Web, etc.) qui traitent principalement les échanges entre les systèmes d’information des partenaires commerciaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to B&lt;/span&gt; recouvre donc le champ du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce interentreprises&lt;/span&gt;, c'est-à-dire les activités dans lesquelles les clients ou prospects sont des entreprises. Les types de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sites Webmarchands&lt;/span&gt; les plus représentatifs de la notion de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to B&lt;/span&gt; sont &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les places de marché virtuel  &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PMV&lt;/span&gt;) sur le Web qu’elles soient publiques ou privées ; ces dernières sont de plus en plus considéres comme un ERP (Enterprise Resource Planning) ou PGI (Progiciel de Gestion Intégré) pour l'entreprise. On différencie au sein de cet ensemble le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to B stratégique&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;non-stratégique&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to B stratégique&lt;/span&gt; : relation répondant aux besoins des acheteurs que ce soit les produits de consommations intermédiaires (matière première, produits semi-finis) servant à la réalisation d'un produit final ou les produits finis qui seront distribués au client final.&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to B non-stratégique&lt;/span&gt; : relation répondant aux besoins des acheteurs que ce soit un besoin professionnel individuel (livres, publications, informations, séminaires, conseil en ligne, etc.) ou les besoins de fonctionnement (fournitures de bureau, consommables, équipement électrique, télécom et informatique, etc.).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;2. Le site Webmarchand B to C&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to C&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Business to Consumer&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Commerçant à Consommateur&lt;/span&gt;) s’adresse essentiellement aux individus ; elle repose sur des logiciels qui facilitent l’accès aux données et aux informations par les consommateurs.  L'entreprise vend ses produits et services à l'utilisateur final via son &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; propre ou via &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un site Webmarchand&lt;/span&gt; intermédiaire plus généraliste appelé dans certain cas une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Galerie Marchande&lt;/span&gt;  (exemple : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;http://www.doucefrance.com&lt;/span&gt;) en se référençant à une représentation virtuelle métaphoriquement du monde physique par exemple pour la vente de produits physiques, biens immatériels (informations, vidéos, logiciels, ...) et de services (réservations, services à domicile, ...).&lt;br /&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to C&lt;/span&gt; traite généralement, en temps réel, une transaction commerciale complète entre un consommateur et le commerçant. Cette transaction inclut la recherche du produit désiré (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le shopping&lt;/span&gt;), la commande, le paiement et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la livraison en ligne&lt;/span&gt; quand cela peut s’appliquer (biens immatériels tels qu’informations, logiciels, vidéo clips, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par rapport au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to B&lt;/span&gt;, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to C&lt;/span&gt; est sans doute moins complexe, mais il pose des problèmes de sécurité. Moins complexe, car il ne nécessite pas la mise en place de circuit de validation des achats. Mais aussi exigent en terme de sécurité, lorsque le client &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paye en ligne&lt;/span&gt;, même si les montants d’achats sont beaucoup moins élevés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;3. Le site Webmarchand C to C&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C to C&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Consumer to Consumer&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Consommateur à Consommateur&lt;/span&gt;) s'applique aux échanges commerciaux entre des personnes privées dans lesquels &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un site Webmarchand&lt;/span&gt; spécialisé joue le rôle d'intermédiaire. Le modèle le plus courant est celui de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la vente aux enchères&lt;/span&gt;, popularisé par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le site Webmarchand&lt;/span&gt; américain &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;eBay&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce type de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; couvre l’ensemble du marché de l’occasion, de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;particulier à particulier&lt;/span&gt;, et les secteurs concernés sont nombreux : marché de véhicule d’occasion, marché de l’immobilier ancien ou de location, objets d’art et de collection, machines-outils, surplus industriels, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;4. Les autres types de relations d’ecommerce pour un site Webmarchand&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, on distingue plusieurs autres types de relations d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerce sur internet&lt;/span&gt;.  Parmi ces types, on cite :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C to B&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Consumer to Business&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Consommateur à Commerçant&lt;/span&gt;) : représente un renversement de la logique des rapports entre demande et offre. Son principe de base est de s'appuyer sur Internet pour consolider la demande des particuliers pour mettre en concurrence les offreurs. Le cas le plus fréquent est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le regroupement de consommateurs &lt;/span&gt;pour acheter en gros à moindre prix, via &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un site Web d'achat groupé&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to G &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Business to Government&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Commerçant à Gouvernement&lt;/span&gt;) : relation touchant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les transactions électroniques&lt;/span&gt; entre une entreprise et une administration gouvernementale, par exemple pour la transmission d'une déclaration fiscale. Cependant,  il faut noter que les échanges commerciaux générés par le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to G&lt;/span&gt; sont en pratique souvent assimilables à du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B to B stratégique&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;G to C&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Government to Consumer&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gouvernement à Consommateur&lt;/span&gt;) : relation touchant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les transactions électroniques&lt;/span&gt; entre une personne privée et une administration gouvernementale, phénomène qui se généralise avec la mise en ligne de formulaires administratifs ou la possibilité de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;payer ses impôts par Internet&lt;/span&gt;, ...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;E to E&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Employe to Employe&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Employé à Employé&lt;/span&gt;) : relation touchant les échanges électroniques entre au moins deux employés d’une même organisation (ex : entre les employées de deux filiales du même groupe) ou d’organisations différentes au travers d’Intranet ou d’Internet.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;Le choix du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;business model&lt;/span&gt; et du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;type de la relation du site Webmarchand&lt;/span&gt; doit aboutir à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la conception d’un site Webmarchand de qualité&lt;/span&gt; qui respecte un certain nombre de critères. Objet de &lt;a href="http://webmarchand.blogspot.com/2010/04/l-atmosphere-du-site-webmarchand.html"&gt;l'article suivant&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sources:&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;1) Michel PONTACQ, Commerce électronique, N° H3568, Techniques de l’Ingénieur, traité Informatique.&lt;br /&gt;2) Jean-Jacques RECHENMANN « Internet &amp;amp; marketing », Editions d’Organisation, 2ème  Edition, Paris, 2001&lt;br /&gt;3) Allal MENNIS, Le Commerce Electronique et les Changements Organisationnels : quelques aspects de la problématique, 8ème Colloque de l'AIM 2003, Grenoble (France), 22-23 Mai 2003.&lt;br /&gt;4) Samira EL BAKKOURI, « Cyberespace et Cybermarketing : Des notions au stade embryonnaire au Maroc », Mémoire de DESA, Université Sidi Mohammed Ben Abdellah, Fès, 2003-2004&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-5431080497230438184?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/5431080497230438184/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/04/les-types-de-relations-decommerce-pour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/5431080497230438184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/5431080497230438184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/04/les-types-de-relations-decommerce-pour.html' title='Les types de relations  d’ecommerce pour le site Webmarchand'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-1528673190450187953</id><published>2010-04-13T15:14:00.001-07:00</published><updated>2011-05-13T17:20:27.692-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ecommerce'/><title type='text'>Business model du commerce électronique et d'Internet</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le business model&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le modèle d’affaire&lt;/span&gt; est l'étape primordiale avant de lancer n’importe quel projet commercial. L’objectif  cette étape est de fixer les règles de fonctionnement des flux financier entrant.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le business model&lt;/span&gt; est une étude qui vient avant même &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le business plan&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le business plan&lt;/span&gt; définit votre projet, en décrit le potentiel, les investissements nécessaires, les clients et tente de prévoir les délais de rentabilité alors que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le business model&lt;/span&gt; se contente de définir une stratégie globale sans rentrer plus avant dans le détail. La question à se poser à ce niveau est la suivante : quel principe faut-il adopter pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;gagner de l'argent&lt;/span&gt; ?&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;1. Le modèle transactionnel&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;C'est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le business model&lt;/span&gt; le plus simple à comprendre, même s'il n'est pas forcément le plus évident à mettre en oeuvre. Il s'agit en fait d'une adaptation de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la boutique&lt;/span&gt; vers le monde en ligne. Vous vendez des produits ou services par l'intermédiaire de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;votre site Webmarchand&lt;/span&gt;. La vente peut se faire avec des prix fixes ou avec des prix dynamiques, par exemple sous forme de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ventes aux enchères&lt;/span&gt;. Les différentes déclinaisons possibles sont:&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;marchand virtuel&lt;/span&gt; proposant des produits traditionnels ou spécifiques (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amazon&lt;/span&gt; fait partie de cette catégorie).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'adaptation d'une offre de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;vente par correspondance&lt;/span&gt; (VPC) au monde en ligne (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Redoute&lt;/span&gt;).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'ouverture d'une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;boutique en ligne&lt;/span&gt; pour compléter une chaîne de magasins (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;FNAC&lt;/span&gt;).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Certains fabricants se mettent en ligne et font de la vente en direct au mépris de leur réseau de distribution (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CompaQ&lt;/span&gt;). C'est une politique qui comporte certains risques évidents.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;La plupart des entreprises qui ont du succès avec leur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt;, avaient déjà un service de vente par catalogue. Une des raisons de ce succès vient de ce qu’elles étaient déjà même de gérer les activités  postérieures à la vente : l’entreposage, les achats et la livraison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;2. L'affiliation&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;Selon C. VIOT « &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’affiliation&lt;/span&gt; est la relation contractuelle qui lie un annonceur (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;affilieur&lt;/span&gt;) et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le site Web&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’éditeur&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;affilié&lt;/span&gt;) et par laquelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le site Web éditeur&lt;/span&gt; accepte de faire la promotion du produit ou service offert par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’annonceur&lt;/span&gt; ». Il s'agit d'une déclinaison du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site  Webmarchand&lt;/span&gt; et une version on-line d'un réseau de distribution. Ce modèle à pour but la création d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un réseau de revendeurs&lt;/span&gt; à qui &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’affilieur&lt;/span&gt; confie la tâche de promouvoir ses produits et son enseigne, en contre partie d’une commission. Toute la logistique, que ce soit la facturation, l'encaissement ou l'expédition, reste à charge de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’affilieur&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l'affilié&lt;/span&gt; ne jouant que le rôle d'apporteur d'offre. Les différentes déclinaisons que l'on peut citer sont: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l'échange de visibilité, le paiement au clic ou à la commission&lt;/span&gt;. Le plus grand des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sites Web&lt;/span&gt; construits sur ce principe est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amazon&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;3. Le modèle par abonnement (souscription)&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit ici de l'adaptation à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Internet&lt;/span&gt; du principe de l'abonnement aux revues. Le client souscrit pour accéder au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Web&lt;/span&gt; pendant une période donnée. Ce modèle n'est efficace que si les documents présents dans la partie payante du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt;, généralement protégée par mot de passe, présente une vraie valeur ajoutée par rapport aux documents librement accessibles. Ce principe est utilisé par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les fournisseurs d’accès à Internet&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Itissalat Al Maghrib&lt;/span&gt; par exmple) et commence à être exploité par d'autres &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sites Web&lt;/span&gt; à contenu de forte qualité : journaux (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;http://www.lemonde.fr&lt;/span&gt; par exemple), magazines, etc.&lt;br /&gt;L’entreprise qui adopte ce modèle par abonnement devrait, selon Maitre B et Aladjini G, « créer &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une identité forte sur le réseau&lt;/span&gt; et de s’établir comme une nouvelle marque de référence ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;4. Le modèle publicitaire&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le modèle publicitaire&lt;/span&gt; est le modèle le plus connu et le premier qui vient à l'esprit quand on parle de rentabilité d'un site Web. L'idée de base est de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;générer le maximum de trafic sur un site&lt;/span&gt; afin de pouvoir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;vendre de l'espace publicitaire&lt;/span&gt;. Le site se rapproche ainsi des médias traditionnels tels que la radio et la télévision. Ce modèle est très difficile à mettre en place, le problème majeur venant de mettre à disposition des visiteurs des services et des informations gratuites, sans cesse renouvelées, qui drainent de plus en plus de monde. L'augmentation du trafic impliquant d'ailleurs une augmentation des ressources techniques nécessaires et donc une hausse des frais. On distingue plusieurs voies possibles:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Portail généraliste&lt;/span&gt; comme le cas de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Yahoo!&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Portail personnalisé&lt;/span&gt; comme le cas de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;My Yahoo!&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Portail spécialisé&lt;/span&gt; adressant une audience très ciblée, paiement des visiteurs en échange de leur venue, offres gratuites comme le cas de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Multimania&lt;/span&gt; ou encore offres à tarif réduit où &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le site Webmarchand&lt;/span&gt; propose ses produits à très bas prix dans l'espoir de compenser les pertes par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la publicité&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un portail Web&lt;/span&gt; est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un site Web&lt;/span&gt; qui sert de départ aux visiteurs. On trouve généralement dans un portail des moteurs de recherche, des annuaires, un courriel gratuit, des groupes de discussions et plusieurs autres services gratuits, destinés à attirer le plus grand nombre de visiteurs et à les fidéliser. Résultat incertain ! puisqu’il est très difficile de prédire si un site sera populaire auprès d’un marché cible en particulier, à moins que le site ne fasse la collecte d’informations démographiques que le visiteurs rechigne de plus en plus à fournir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;5. Le site Web Communautaire&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le site Web communautaire&lt;/span&gt; cherche à construire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une communauté virtuelle&lt;/span&gt; de personnes partageant les mêmes intérêts. Ces intérêts partagés conduisent à une sorte d’auto sélection des visiteurs qui confère un caractère plus ou moins ciblé à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’audience du site Web&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une communauté virtuelle&lt;/span&gt;, aussi appelé &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;communauté Web&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;communauté en ligne&lt;/span&gt;, est un lieu de réunion pour des individus et des entreprises, sans réalité physique. Ces &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;communautés&lt;/span&gt; permettent aux entreprises, à leurs clients et leurs fournisseurs de planifier, de collaborer et d’effectuer des transactions pour le bénéfice de tous.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un site Webmarchand&lt;/span&gt; n’a pas vocation à être &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un site Web communautaire&lt;/span&gt; mais certaines marques peuvent être à l’origine de la formation de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;communautés&lt;/span&gt; (exemple : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nintendo&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;Toutefois, la viabilité du concept &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;communauté&lt;/span&gt; repose sur la loyauté des utilisateurs plutôt que sur leur nombre. Les retours se font par l'apport des membres de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la communauté&lt;/span&gt;. Ces apports peuvent prendre diverses formes: monétaire ou autre (apport de connaissance, dons matériels, échange de connaissances, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;6. Les places de marché électroniques&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La place de marché&lt;/span&gt; est le lieu d'échange et de rencontre entre les acheteurs et les vendeurs.&lt;br /&gt;Dans ce sens, Dominguez (2005) définit &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les places de marché électroniques&lt;/span&gt; en tant qu’intermédiaires entre fournisseurs et acheteurs, qui proposent des outils et services basés sur les technologies d’information et de la communication dont &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Internet&lt;/span&gt;, pour gérer les flux informationnels relatifs à tout ou une partie du processus d’échange interentreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but de ce genre de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sites Web&lt;/span&gt; est donc de mettre en relation les deux groupes en fonction de leurs besoins spécifiques, la rémunération se faisant sous forme de commission, fixe ou variable, sur les ventes. Parmi &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les places de marché électroniques&lt;/span&gt; existantes on distingue :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les ventes aux enchères&lt;/span&gt; : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;eBay&lt;/span&gt; est considéré comme le cas d’école du modèle d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;enchère sur Internet&lt;/span&gt;. Il est basé sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les échanges de consommateur à consommateur&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C to C&lt;/span&gt;). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La stratégie d’eBay&lt;/span&gt;  peut être résumée autour des trois axes suivants : Accroître la communauté des utilisateurs et renforcer la marque, enrichir et compléter régulièrement la plateforme d’échange de l’entreprise afin de mieux gérer &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la croissance du trafic&lt;/span&gt;, améliorer le support client à travers le traitement rapide des réclamations, augmentation des charges de maintenance et de développement des infrastructures pour répondre à l’augmentation des transactions.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Petites annonces&lt;/span&gt; (le vendeur paie la publication).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les ventes aux enchères inversées&lt;/span&gt; (l'acheteur fait une offre que le vendeur est libre de refuser).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Agent de recherche&lt;/span&gt; (un robot parcoure &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Internet&lt;/span&gt; à la recherche de la meilleure offre).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Galerie marchande virtuelle&lt;/span&gt; : plusieurs &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;boutiques&lt;/span&gt; sont sur le même &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; et chaque vendeur paie son "emplacement" en échange de services gérés par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le site Web&lt;/span&gt; comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le paiement sécurisé&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Achat de groupe&lt;/span&gt; comme sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le site Web&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;http://www.letsbuyit.com&lt;/span&gt; .&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;Le choix d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un business model&lt;/span&gt; n’est pas par ailleurs un hasard ou le produit d’une illumination. Toutefois, il faut prendre en compte les possibilités en terme de type et de mode de revenu qu’offre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le business model&lt;/span&gt;, la structure des coûts et l’importance des ressources et des moyens dont peut disposer le projet. Pour ce faire, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le ecommerçant &lt;/span&gt;doit définir le type de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;relation ecommerce de son site&lt;/span&gt; afin de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;rentabiliser son modèle d’affaire&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sources:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;1) Allal MENNIS, Le commerce électronique: construction d'une approche d'évaluation et de conception pour la prise de décision de sa mise en œuvre, Thèse de Doctorat en Sciences de Gestion, Université Pierre Mendes, Grenoble, 2 juin 2005.&lt;br /&gt;2) James T. PERRY et Gary P. SCHNEIDER, « E-commerce », Les éditions Reynald Goulet, Canada, 2002.&lt;br /&gt;3) Catherine VIOT, « Le e-marketing : la connaissance du marché et du cyber consommateur &amp;amp; le positionnement et le marketing mix d’un site de vente en ligne », Gualino éditeur, Paris, 2006.&lt;br /&gt;4) Moustafa AHARCHAOU, Stratégie cybermarketing : contribution à l’étude des pratiques de commerce électronique par les entreprises Marocaines, Thèse de Doctorat en Sciences Economiques, Université Sidi Mohammed Ben Abdellah, Fès, Avril 2005.&lt;br /&gt;5) Oussama AMMAR et Mohamed Hédi CHARKI, L’introduction des enchères électroniques inversées dans les relations interorganisationnelles et la reconsidération des business model des fournisseurs.&lt;br /&gt;6) J-P. DETRIE et al, Strategor : politique générale de l’entreprise, Editions Dunod, 4ème édition, Paris, 2005.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-1528673190450187953?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/1528673190450187953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/04/business-model-du-commerce-electronique.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/1528673190450187953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/1528673190450187953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/04/business-model-du-commerce-electronique.html' title='Business model du commerce électronique et d&apos;Internet'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-7306454774518084356</id><published>2010-03-30T13:41:00.000-07:00</published><updated>2010-06-26T06:13:22.869-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réseaux sociaux'/><title type='text'>Heureux d’être Fan de ta page .. Mais pas forcément de ton site Webmarchand!</title><content type='html'>On voit de plus en plus de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sites webmarchand&lt;/span&gt; qui suivent le troupeau, en mettant le fameux widget &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Réseau social&lt;/span&gt; X (Avec photos de Fans) sur leurs pages d’accueil.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;On sait très bien que c’est une très bonne manière pour garder contact avec ceux qui ne laissent pas d’adresses email sur notre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site webmarchand&lt;/span&gt;, certes !&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un widget de ce genre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S7Jni0KOBxI/AAAAAAAAAGc/UNXq5bNsPQ4/s1600/widget2.bmp"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 119px; height: 75px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S7Jni0KOBxI/AAAAAAAAAGc/UNXq5bNsPQ4/s320/widget2.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5454535946513811218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est bien ! il ne montre pas ma figure :) je l’accepte ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais un widget sur lequel figue ma petite tête comme celui-ci :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S7Jnwb518WI/AAAAAAAAAGk/s51K9txAy-k/s1600/widget1.bmp"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 210px; height: 258px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S7Jnwb518WI/AAAAAAAAAGk/s51K9txAy-k/s320/widget1.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5454536180520841570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l’accepte pas !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coté esthétique : ce dernier est plus &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;vendeur&lt;/span&gt;, certes ! Mais aussi, c’est une sorte de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;violation indiscrète de la vie privée des personnes !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce sens, j’aime bien mettre un widget qui permet à mon visiteur de donner son accord préalable pour qu’il soit visible sur ma &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;page Web&lt;/span&gt; : Ah là, j’aurai son accord ! Ou un widget Facebook qui ne montre que le nombre de mes Fans et un lien vers ma &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;page marchande&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vraiment, je n’aime pas voir ma petite tête, par hasard, sur un site Z sans mon accord préalable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis ton Fan sur Facebook parce que j’ai rejoint d’autres personnes avec qui je partage les mêmes centres d’intérêt. Ceci dit que je lis à ces personnes comme à vous, et peut être à ces Fans seulement ! Et si je visite ton &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site webmarchand&lt;/span&gt; de temps à autre, c’est pour trouver ce que je cherche comme réponses à mes questions et pas pour être visible par un ami Y qui tombe par hasard sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;votre site webmarchand&lt;/span&gt; suite à votre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;positionnement sur la première page du fameux google,&lt;/span&gt; à l’une de vos &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;pub Adwords&lt;/span&gt; ou grâce à l’un de vos &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;liens Web&lt;/span&gt;, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais bien inviter moi-même cet ami à rejoindre ta page via un lien ou via mon profil si je l'autorise pour me suivre sur mon réseau et pas l’inverse ! Ma figure n’est pas faite pour inviter les autres ou pour être une sorte de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;marchandise&lt;/span&gt; autrement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sociable sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le réseau social&lt;/span&gt; et peut être sur ton Forum, mais pas sur la page d’accueil  de ton &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site webmarchand!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question qui se pose est la suivante :&lt;br /&gt;Faut-il respecter les autres et cesser d’utiliser ce genre de pratiques ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-7306454774518084356?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/7306454774518084356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/heureux-detre-fan-de-ta-page-mais-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/7306454774518084356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/7306454774518084356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/heureux-detre-fan-de-ta-page-mais-pas.html' title='Heureux d’être Fan de ta page .. Mais pas forcément de ton site Webmarchand!'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S7Jni0KOBxI/AAAAAAAAAGc/UNXq5bNsPQ4/s72-c/widget2.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-9208407067573955448</id><published>2010-03-13T16:11:00.000-08:00</published><updated>2011-11-16T14:56:59.259-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='elégislation'/><title type='text'>Les aspects juridiques du ecommerce</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;La distance physique qui sépare les parties, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la nature internationale des contrats effectués en ligne&lt;/span&gt; et le processus tri dimensionnel qui accompagne leur formation distinguent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les contrats électroniques&lt;/span&gt; des contrats sur support papier.&lt;br /&gt;En effet, les ententes contractuelles effectuées par le biais du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;réseau Internet&lt;/span&gt; sont généralement conclues à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;distance&lt;/span&gt;. Alors que le contrat papier ou oral donnaient en bien des cas l’occasion aux partenaires de se rencontrer autour d’un stylo et d’une poignée de main, cette particularité met en exergue deux étapes bien identifiées en théorie du droit, soit l’offre et l’acceptation. Deux étapes et parfois même davantage.&lt;br /&gt;Nous traiterons d’abord la question de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’environnement légal du commerce électronique&lt;/span&gt; (I), ensuite nous analyserons  les considérations relatives à la mises en place d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;contrat électronique&lt;/span&gt; (II).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;I. L’environnement légal du commerce électronique&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les entreprises&lt;/span&gt; qui utilisent le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Web&lt;/span&gt; comme base d’opération doivent se conformer aux mêmes lois  et aux mêmes réglementations qui chapeautent toutes les autres entreprises. Si elles ne le font pas, elles devront faire face aux mêmes pénalités que toute autre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;entreprise&lt;/span&gt;. Celles-ci comprennent les amendes, les dédommagements, et parfois même des sentences d’emprisonnement pour les dirigeants et les propriétaires. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les entreprises&lt;/span&gt; qui utilisent des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sites Web&lt;/span&gt; pour la conduite de leur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt; doivent aussi adhérer aux mêmes codes d’éthique qui guident les autres &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;entreprises&lt;/span&gt;. Si elles ne le font pas, les mêmes conséquences négatives les affecteront, en particulier  perte de confiance des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateurs&lt;/span&gt; qui se traduit généralement par des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;pertes commerciales&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Toutefois, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’environnement légal du commerce électronique&lt;/span&gt; ne cesse de se développer dans les divers pays du monde (1) comme au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Maroc&lt;/span&gt; (2), afin de faciliter l&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;es transactions marchandes sur Internet&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;1. La juridiction internationale&lt;/h3&gt;Les problèmes de juridiction  concernant le commerce international sont encore plus complexes que les règles qui affectent les juridictions provinciales à l’intérieur des frontières nationales des pays. Des traités entre les pays impliqués régissent l’application des juridictions transfrontalières.&lt;br /&gt;Toutefois, les cours de justice étrangères trouveront très difficile d’exercer  leur juridiction sur les personnes et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises&lt;/span&gt; situées dans d’autres pays. Une tendance pourrait apparaître dans un avenir rapproché où &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises&lt;/span&gt; trouvent des pays dont les lois et les règlements sont très tolérants à l’égard des activités du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Les frontières entre les pays ont toujours eu donc un rôle très utile pour les gens et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;es entreprises&lt;/span&gt; : elles délimitent très clairement la sphère d’application  de la culture de la loi. Pour ce faire, Divers pays du monde déclaraient leur engagement pour la réforme des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;environnements légaux du commerce électronique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau de l’Union européenne, les deux instruments fondamentaux intéressant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;e commerce électronique&lt;/span&gt;, sont :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt; La directive 1999/93 sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la signature électronique&lt;/span&gt; du 13 décembre 1999. Celle-ci met en place un cadre juridique harmonisé en matière de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;signature électronique&lt;/span&gt; qui s’articule autour de 2 objectifs : la reconnaissance juridique des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;signatures électroniques&lt;/span&gt; et l’établissement d’un cadre juridique pour l’activité des prestataires de services de certification ;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La directive 2000/31/CE sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce électronique&lt;/span&gt; du 8 juin 2000. Elle institue au sein du marché intérieur un cadre pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce électronique&lt;/span&gt; garantissant la sécurité juridique pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises&lt;/span&gt; et pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les econsommateurs&lt;/span&gt;. Elle établit des règles harmonisées sur des questions comme les exigences en matière de transparence et d’information imposées aux fournisseurs de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;services en ligne&lt;/span&gt;, les communications commerciales, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les contrats par voie électronique&lt;/span&gt; ou les limites de la responsabilité des prestataires intermédiaires. Par ailleurs, la directive 2001/29/CE du 22 mai 2001 sur l’harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information ne concerne pas directement la question du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;, mais entraîne de nombreuses conséquences pour ce dernier.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre de la promotion du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;, la Tunisie par exemple a procédé à :&lt;br /&gt;La promulgation des lois suivantes :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Loi n° 2000-83 du 9 août 2000, relative aux échanges et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Loi n° 2004-63 du 27 juillet 2004, portant sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la protection des données à caractère personnel&lt;/span&gt;. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Loi n° 2000-51 du 27 juin 2005 relative au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;transfert électronique des fonds&lt;/span&gt;. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Loi d’orientation n° 2007-13 du 19 février 2007, relative à l’établissement de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’économie numérique&lt;/span&gt;. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un ensemble de textes d’applications (décrets, arrêtés, Loi des finances...)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;La modification des lois :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Loi n° 99-89 du 2 août 1999 : Code pénal (des infractions portant sur le commerce et l’industrie).&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Loi n° 98-40 du 2 juin 1998 : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;techniques de vente et publicité commerciale&lt;/span&gt;. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Loi n° 2000-57 du 13 juin 2000 : Code des obligations et des contrats.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;2. L’environnement légal du commerce électronique au Maroc&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;La mise en œuvre sécurisée du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt; est une entreprise qui est à 80% juridique et à 20% technique, c'est-à-dire que la solution juridique est un préalable fondamental à l’utilisation des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;moyens électroniques de transmission de données commerciales&lt;/span&gt;. Au fait, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce électronique&lt;/span&gt;  comporte des obligations juridiques. Ces obligations relèvent  de l’aspect fiscal, de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la sécurité des transactions&lt;/span&gt;, de la nature des contrats, des régimes douaniers et de change, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;a. Législation du commerce électronique  au Maroc&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le droit marocain ne renferme pas à nos jours, de lois spécifiques sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce électronique&lt;/span&gt;. Ce type de commerce continue, pour le moment, à être réglementé par le Code de commerce habituel et donc il est considéré comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la vente par correspondance&lt;/span&gt; ou les téléachats.&lt;br /&gt;Cependant, la date du 29 octobre 2007 et celle du 30 novembre 2007, constituent respectivement, un tournant pour la pratique du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique au Maroc&lt;/span&gt; et pour la législation marocaine en la matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le 29 octobre 2007, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les econsommateurs&lt;/span&gt;, peuvent payer leurs transactions par Internet moyennant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une carte de crédit&lt;/span&gt;. Cette décision est celle adoptée par le système bancaire marocain, représenté par le Groupement Professionnel des Banques Marocaines. La gestion de ce mode de paiement a été confiée au Centre Monétique interbancaire (CMI). A noter que le nombre de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cartes de paiement&lt;/span&gt; en circulation est de l’ordre de 3 Millions au fin juin 2007. Ce sont les cartes habituelles permettant les retraits GAB (guichet automatique bancaire). Par contre, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les cartes de crédit&lt;/span&gt;, utilisées dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le paiement via Internet&lt;/span&gt;, sont de l’ordre de 200.000 cartes en circulation.&lt;br /&gt;Un mois après la « permission » pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le paiement par Internet&lt;/span&gt;, il y eu l’adoption du Dahir n° 1-O7-129 du 19 Kaada 1428 (30 novembre 2007) portant promulgation de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la loi n° 53-05, relative à l’échange électronique des données juridiques&lt;/span&gt; qui est publié au BO N° 5584 du 25 Kaada 1428 (6 décembre 2007). Le terme de « données juridiques » utilisé est « bizarre » et prête à confusion. Le lecteur peut comprendre (à première vue) qu’il s’agit d’un texte propre au Ministère de la justice comme on peut croire, d’un autre coté, qu’il s’agit uniquement des données de ce Ministère. Pourtant la portée de cette loi est plus générale est d’une grande importance, voir indispensable pour l’exercice du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;. En effet, la loi 53-05, a pour objet de fixer le régime applicable aux données juridiques &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;échangées par voie électronique&lt;/span&gt;, à l’équivalence des documents établis sur papier et sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;support électronique&lt;/span&gt; et à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la signature électronique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Elle détermine également le cadre juridique applicable aux opérations effectuées par les prestataires de service de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;certification électronique&lt;/span&gt;, ainsi que les règles à respecter par ces derniers et les titulaires des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;certificats électroniques délivrés&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Cette Loi institue une Autorité Nationale d’Agrément et de Surveillance de la Certification, l’ANRT (Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications) en l’occurrence, qui aura pour mission notamment :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;De proposer au Gouvernement les normes du système d’agrément et prendre les mesures nécessaires à sa mise en œuvre.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;D’agréer les prestataires de services de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;certification électroniques&lt;/span&gt; et de contrôler leurs activités.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;Il faut rappeler ici que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’écrit électronique&lt;/span&gt; doit réunir toutes les conditions de forme nécessaires à sa validité, à savoir :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;L’obligation de l’émetteur et du destinataire : l’émetteur s’engage à conserver &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le document électronique&lt;/span&gt; dans sa forme de l’émission. Le destinataire s’engage à conserver ce document dans sa forme de réception.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les conditions de l’écrit à savoir : l’identification de l’émetteur et du destinataire, la durée de validité, l’intégralité du message et la date et le lieu de son émission ou de sa réception.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Ces deux actions majeures, constitueront un tremplin pour la promotion et le développement du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique au Maroc&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;b. Structure d’accompagnement du commerce électronique au Maroc&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La structure d’accompagnement du développement du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerce au Maroc&lt;/span&gt; existait depuis l’année 2001. Cette structure est composée de deux entités publiques (l’ANRT et l’Office des changes) et deux entités privées (Centre monétique interbancaire et Maroc Télécommerce).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Office des Changes est un établissement public, sous tutelle du Ministère de l’Economie et des Finances, doté de la personnalité civile et de l’autonomie financière. Il est chargé de trois missions essentielles :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Edicter les mesures relatives à la réglementation des opérations de change en autorisant à titre général ou particulier les transferts à destination de l’étranger et en veillant au rapatriement des avoirs obligatoirement cessibles (recettes d’exportations de biens et services …).&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Constater et sanctionner les infractions à la réglementation des changes. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Etablir les statistiques relatives aux échanges extérieurs et à la balance des paiements.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;L’Office des changes est sollicité au moment où &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les econsommateurs marocains&lt;/span&gt; veulent effectuer des achats sur des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sites étrangers&lt;/span&gt;. Sur cette possibilité, l’Office des changes n’a, pour l’heure, exprimé qu’un accord de principe. Si la mesure est validée, l’Office devrait autoriser une dotation de 10.000 DH pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les achats des Marocains sur des sites marchands étrangers&lt;/span&gt;. Signalons ici que le système de perception des droits de douanes sur les transactions de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt; est plus ou moins compliqué au point que ce système a soulevé beaucoup de débats au niveau des Instances commerciales internationales (OMC, CNUCED, OCDE, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;II. Les considérations relatives à la mise en place du contrat électronique&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;La mise en place du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt; implique une contractualisation des relations entre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt; et ses clients à travers le respect des clauses de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;contrats électroniques&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’une manière générale, il est possible de dire qu’il existe trois contextes relatifs à la mise en place d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;contrat électronique&lt;/span&gt; : celui où les deux parties concluent un contrat par le biais d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;échange de courriers électroniques&lt;/span&gt;, celui où l’acceptant répond par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;courrier électronique&lt;/span&gt; à une offre adressée par un autre moyen et, de manière plus courante sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Internet&lt;/span&gt;, celui où l’acceptant contracte par le biais d’une offre proposée sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le réseau&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Dans chacun de ces cas, plusieurs aspects méritent qu’une adaptation soit faite avant même que la signature ou la conclusion du contrat n’intervienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;1. la qualité d’une offre sur internet&lt;/h3&gt;Dans une perspective juridique, la notion d’offre est appréciée en fonction de sa précision, de sa fermeté et de son caractère non équivoque. D’ailleurs, ces critères varient très peu d’un système de droit à l’autre. Elle comprend généralement les éléments essentiels à l’engagement, tels que le prix et l’objet du contrat. Toutefois, les capacités de lecture et de compréhension sont sensiblement atténuées lorsque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le support électronique&lt;/span&gt; est utilisé. On reconnaît d’ailleurs l’attitude habituelle que l’usager ne manque pas de suivre face à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un document électronique&lt;/span&gt; et finit par accepter l’entente sans forcément savoir ce à quoi il s’engage. À cet égard, le risque de faire des erreurs est moins élevé sur un support papier. Ce dernier est source de beaucoup moins d’imprécisions ou d’éventuels quiproquos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette considération permet de comprendre, par exemple, les conséquences d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;contrat électronique&lt;/span&gt; d’adhésion sur la validité de son acceptation par le cocontractant. En effet, la longueur du contrat, son caractère unilingue et les difficultés relatives à la lecture sont des conditions souvent incompatibles avec les critères de lisibilité, de clarté, d’intelligibilité, d’interprétation et de limitation des clauses externes généralement en faveur de l’adhérent. La rédaction de ces types de contrats devrait donc être adaptée en fonction de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’environnement dématérialisé&lt;/span&gt;. Or, la pratique actuelle relative à la rédaction de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;contrats électroniques &lt;/span&gt;n’a pas à ce jour été réellement modifiée. Plutôt que simplement &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;numériser le contrat&lt;/span&gt; existant sur support papier, le juriste qui élabore &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un contrat électronique&lt;/span&gt; aurait donc intérêt à tenir compte des éléments suivants :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Un texte plus court, limitant le défilement.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’utilisation de phrases simples.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’utilisation d’un plan.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’utilisation de puces pour bien distinguer les éléments importants.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’utilisation de caractère gras voire de majuscule pour mettre en exergue les points saillants.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’utilisation modérée et contrôlée des liens hypertextes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le rejet de pratiques susceptibles d’occasionner des doutes ou de l’inconfort auprès de l’adhérent ou du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cyberconsommateur&lt;/span&gt;, comme le cadrage (framing) et la programmation qui empêche le visiteur de consulter &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la page Web&lt;/span&gt; précédente.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Etc.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;Il est toujours possible, d’imposer au cocontractant d’imprimer &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le contrat électronique&lt;/span&gt;. Dans ce cas, la problématique relative au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;support électronique&lt;/span&gt; ne se pose pas. En somme, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le formalisme contractuel par Internet&lt;/span&gt; n’implique pas forcément l’abandon du papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;2. L’offre et l’acceptation : formaliser les étapes du contrat électronique&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le contrat électronique&lt;/span&gt; est forcément conclu en un minimum de deux étapes : l’offre et l’acceptation. Un contrat est conclu au moment du consentement mutuel lorsqu’une partie accepte l’offre de l’autre partie.&lt;br /&gt;Les contrats sont la base de la pratique commerciale traditionnelle et ils sont tout aussi importants sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Internet&lt;/span&gt;. Les offres et les acceptations peuvent avoir  lieu lorsque les parties s’échangent des courriels, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;échangent de données informatisées (EDI)&lt;/span&gt; ou remplissent des formulaires contenus dans des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;pages Web&lt;/span&gt;. Ces &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;communications Internet&lt;/span&gt; peuvent être combinées à des méthodes traditionnelles de formation des contrats, incluant l’échange de documents, de télécopies ou d’accords verbaux au téléphone ou en personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une perspective juridique, ce constat n’est pas nouveau en soi mais diffère de la pratique relative à la formation des contrats sur support papier. Dans ce dernier cas, l’offre et l’acceptation prennent généralement forme dans un même document. Dans le cas des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;contrats électroniques&lt;/span&gt;, il s’agit de savoir si ces étapes peuvent être formées non pas par la succession classique de l’offre et de l’acceptation mais par la présence d’indices susceptibles de montrer l’intention des parties.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conséquence, le besoin de formalisation des deux étapes est encore plus évident sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Internet&lt;/span&gt;, dans la mesure où les risques de fragmentation de l’offre et de l’acceptation sont inhérents au support. En somme, il importe que les parties évitent les complications et veillent à bien consacrer leurs intentions. L’envoi d’un accusé de réception reprenant l’essence du contrat et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la mise en ligne&lt;/span&gt; de conditions de vente dans un document constituent des exemples. Bien que présentes sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Internet&lt;/span&gt;, ces pratiques sont pourtant loin d’être consacrées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;Sources:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;1) James T. PERRY et Gary P. SCHNEIDER, E-commerce, Les éditions Reynald Goulet, Canada, 2002.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;2) Ahmed MESKINE, Quelques difficultés de mesure du commerce électronique au Maroc, 12 février 2008, URL : http://www.jeunesdumaroc.com.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;3) Vincent GAUTRAIS, l’exploitation d’un site Webmarchand : la formation des contrats en ligne, Le guide juridique du commerçant électronique, URL : http://www.jurisint.org&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;4) James T. PERRY et Gary P. SCHNEIDER, E-commerce, Les éditions Reynald Goulet, Canada, 2002.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;5)  http://www.anrt.ma&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;6) http://www.oc.gov.ma&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-9208407067573955448?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/9208407067573955448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/les-aspects-juridiques-du-ecommerce.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/9208407067573955448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/9208407067573955448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/les-aspects-juridiques-du-ecommerce.html' title='Les aspects juridiques du ecommerce'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-5601909283034810035</id><published>2010-03-13T11:54:00.000-08:00</published><updated>2011-05-13T17:42:15.266-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='emarketing'/><title type='text'>Marketing du site Webmarchand (emarketing)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;La prise en compte de la dimension &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;marketing du site Webmarchand&lt;/span&gt;, à travers la personnalisation de son offre et la détermination des grandes orientations marketing du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site webmarchand&lt;/span&gt; constitue la clé de réussite po&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;ur une stratégie marketing efficace.&lt;/span&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;1- La personnalisation marketing du site Webmarchand&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le passage du transactionnel au relationnel qui constitue le seul moyen de fidélisation - dans un monde de plus en plus turbulent - la personnalisation de son discours marketing, voire la personnalisation du produit et du service constituent des points essentiels pour la personnalisation d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;a- Du transactionnel au relationnel&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le commerce électronique&lt;/span&gt; s’est sensiblement développé au moment où un nouveau paradigme émergeait en marketing, celui du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;marketing relationnel&lt;/span&gt;. Jusqu’à la fin des années 80, la plupart des stratégies de commercialisation avaient un caractère transactionnel, c’est-à-dire que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises&lt;/span&gt; cherchaient surtout à accroître le volume de transactions réalisées par leur clientèle sans se soucier réellement de chaque transaction individuelle (on se préoccupait de l’ensemble des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;consommateurs&lt;/span&gt; plutôt que de se soucier de chacun d’entre eux).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Au lendemain de la récession de 1989, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises&lt;/span&gt; ont toutefois compris que leur croissance, sur la plupart des marchés occidentaux, ne pourrait plus venir de la simple progression du nombre d’acheteurs : elle dépendrait de la fidélisation des clients actuels.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Ce changement de paradigme a entraîné l’apparition de nouvelles façons de mesurer l’efficacité et la rentabilité d’une action marketing. Désormais, il ne suffit plus de suivre le profit total ou encore la part de marché d’une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;entreprise&lt;/span&gt;. Il faut aussi se préoccuper du coût d’acquisition de tout nouveau client, de l’importance de son apport aux profits de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt;, de même que des dépenses associées à sa rétention (des investissements nécessaires pour l’amener à acheter de nouveau).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Dans plusieurs domaines, le recours au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;marketing relationnel&lt;/span&gt; est maintenant la norme. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'approche relationnelle&lt;/span&gt; est en continuum direct avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l'approche transactionnelle&lt;/span&gt;. Une relation serait une transaction qui a progressé en une association durable entre deux parties ayant des buts communs, une volonté de planifier les prochaines transactions et un engagement mutuel à s'inscrire dans un processus relationnel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Bref, une connaissance plus approfondie de leur clientèle permet à certaines entreprises de personnaliser leur discours commercial, voire même leurs produits ou leurs services. Ce qui leur permet, en retour, de fidéliser davantage leurs acheteurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;b- Ecommerce et la personnalisation du discours marketing&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Si &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le marketing relationnel&lt;/span&gt; existait bien avant l’expansion des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;affaires électroniques&lt;/span&gt;, cette dernière a eu pour effet d’accroître sa popularité et sa portée. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les technologies du ecommerce&lt;/span&gt; ont en effet trois propriétés qui en font des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;outils du marketing relationnel&lt;/span&gt; uniques. Elles permettent à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt; de personnaliser de deux façons les communications avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le consommateur&lt;/span&gt; :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;D’abord, il facilite la personnalisation de sa &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;publicité&lt;/span&gt;. Une société qui connaît le profil sociodémographique de ses &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;consommateurs&lt;/span&gt; (ex. : âge, sexe, niveau de revenu, etc.), leur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;profil de navigation Internet&lt;/span&gt; (ex. : liste des sites qu’ils fréquentent le plus), de même que leur profil de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;consommation&lt;/span&gt; (ex. : fréquence d’achat du produit x) est en mesure de bâtir sur mesure une stratégie de communication non seulement moins coûteuse mais également plus efficace.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;En personnalisant son &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une entreprise&lt;/span&gt; s’assure aussi que son discours commercial répondra davantage aux attentes du client. Ainsi, certaines sociétés offrent aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateurs&lt;/span&gt; de personnaliser eux-mêmes les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sites&lt;/span&gt; qu’ils fréquentent (exemple : Cyberpresse.com). D’autres leur présentent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un site ecommerce&lt;/span&gt; adapté de manière intelligente à leur comportement antérieur (exemple : amazon).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Ces deux stratégies ont pour effet d’accroître sensiblement la propension des acheteurs à y revenir et à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;consommer&lt;/span&gt; davantage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;c- La personnalisation du produit et du service&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Au-delà de la personnalisation de l’offre, les technologies du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt; permettent aussi – et surtout – la personnalisation des produits et des services de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt;. Bien que cette capacité ait toujours existé en principe, on doit au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerce&lt;/span&gt; de l’avoir rendue à la fois plus accessible et rentable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;C’est d’ailleurs la capacité de personnaliser ses produits qui a fait la réputation de la société Dell, qui a réorienté son système de commandes postales et téléphoniques vers &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le Web&lt;/span&gt;, dans le domaine des ordinateurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;On distingue différentes formes de participation des clients dans la personnalisation du produit et du service :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;La participation physique : le client se substitue au personnel dans l’exécution des tâches (par exemple, pour remplir un questionnaire, le client se sert lui-même…).&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;La participation intellectuelle : lorsque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt; cherche à effectuer des tâches par le client, elle anticipe sur la capacité de celui-ci à apprendre rapidement, à s’adapter au nouveau système et à se comporter comme un professionnel, ce qui oblige le client à mobiliser son niveau de connaissance.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;La participation affective : le client a le sentiment d’appartenir à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt;. Le développement de cette forme de participation a des effets sur l’état d’esprit et la disponibilité du personnel en contact de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;La personnalisation de leur discours &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;marketing&lt;/span&gt;, de leurs produits et de leurs services représente pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises&lt;/span&gt; une façon efficace de retirer davantage de leurs liens avec chaque client. Pour exploiter tout le potentiel d’une telle stratégie, elles doivent cependant avoir la détermination de se doter de systèmes d’information sur la clientèle, de les utiliser et de les alimenter avec assiduité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;2- Les orientations marketing du site webmarchand&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’entreprise&lt;/span&gt; peut s’attaquer à son marché à l’aide d’une seule stratégie marketing en espérant le plus grand nombre de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;consommateurs&lt;/span&gt; possibles (marketing indifférencié). Elle peut aussi s’attaquer simultanément à plusieurs segments grâce à des stratégies marketing différentes, adaptées à chacun des segments visés (marketing différencié). Elle peut enfin se spécialiser sur un seul segment avec une politique spécifique (marketing concentré).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;a- Marketing Indifférencié vs Marketing concentré&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Dans le cas du marketing indifférencié on est devant un produit généraliste répondant aux besoins d'un marché général. Ce type de situation est généralement transitoire. Ce type de stratégie est l’opposé de la notion de segmentation. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’entreprise&lt;/span&gt; adopte une démarche globale destinée à tous les acheteurs potentiels, un seul produit est proposé par un programme de marketing.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Les avantages du marketing indifférencié sont liés aux économies d’échelle. En revanche le risque d’erreur est important : une erreur peut être fatale et cette stratégie pose des difficultés à tous.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Dans le cadre d’une stratégie du marketing concentré, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt; concentre ses efforts sur un seul segment. On parle aussi de stratégie de niche. Les avantages de l’adoption de cette stratégie sont liés à une meilleure connaissance des besoins, une réputation de spécialiste, à des économies de spécialisation. En revanche, le risque est plus important car il n’y a pas de diversification des produits (en cas d’échec).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;b- Marketing adapté vs Marketing différencié&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Dans le cadre de la stratégie de marketing adapté, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt; décide de commercialiser un même produit ou un produit faiblement modifié en développant un programme marketing spécifique pour chacun des segments ciblés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Cette stratégie permet de cibler plusieurs segments et de repartir les risques. Mais, les coûts de modification et de communication sont plus élevés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Dans le cadre du marketing différencié, et pour élargir sa clientèle, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt; conçoit des gammes de produits ou services dont le marketing mix est adapté à chacun des segments. Exemple : Les différents modèles des producteurs d’automobile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Cette stratégie permet de bien adapter les produits en fonction des avantages recherchés des individus, mais augmente en revanche les coûts.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:verdana;" &gt;Sources:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:verdana;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;1) Jacques NANTEL, Marketing personnalisé: Performer sans dépasser les bornes, Réseau cefrio, Volume 4, N°1, Mars 2003.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;2) Pierre SAUVE, Approche de marketing de services en PME : le cas des petites firmes d’experts-comptables, Thèse de Doctorat en administration, Université du Québec, Montréal, décembre 1998.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;3) James T. PERRY et Gary P. SCHNEIDER, E-commerce, Les éditions Reynald Goulet, Canada, 2002.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;4) Jean-MICHEL et al, Marketing &amp;amp; Gestion des services, Editions Chiron, France, 2004.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;5) Robert REIX, Systèmes d’information et management des organisations, Editions Vuibert, 5ème édition, Paris, Septembre 2004.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;6) Lars Meyer-WAARDEN, Marketing Management, http://meyer-waarden.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;7) http://www.dell.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-5601909283034810035?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/5601909283034810035/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/marketing-du-site-ecommerce-emarketing.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/5601909283034810035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/5601909283034810035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/marketing-du-site-ecommerce-emarketing.html' title='Marketing du site Webmarchand (emarketing)'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-7887012106069375606</id><published>2010-03-13T10:49:00.000-08:00</published><updated>2011-11-16T14:59:18.995-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='elogistique'/><title type='text'>La logistique du commerce électronique</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« Le e-business, ce n’est pas un site Webmarchand isolé »&lt;/span&gt;. Celui-ci doit avoir de fortes infrastructures adaptées à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la technologie Internet&lt;/span&gt; afin de faire face à toutes les demandes des clients.&lt;br /&gt;L'ASLOG (Association Française pour la Logistique) définit &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la logistique&lt;/span&gt; comme étant « l'art et la manière de mettre à disposition un produit donné au bon moment, au bon endroit, au moindre coût et avec la meilleure qualité ».&lt;br /&gt;Nous analyserons tout d’abord les enjeux stratégiques, en terme de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;choix logistiques&lt;/span&gt; (I), pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un site Webmarchand&lt;/span&gt;. Ensuite nous aborderons une démarche à suivre pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la mise en place de la logistique&lt;/span&gt; (II).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;I. La logistique : enjeu stratégique pour le commerce électronique&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La logistique&lt;/span&gt; revêt une importance stratégique pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises vendant sur Internet&lt;/span&gt;. Néanmoins toutes ces &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;entreprises&lt;/span&gt; n’abordent pas cette problématique avec la même vision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;1. De la logistique à la e-logistique&lt;/h3&gt;Face à la croissance de l’intérêt porté à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la logistique&lt;/span&gt; comme facteur clé de succès &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;d’un site Webmarchand&lt;/span&gt;, un nouveau concept est entrain de se développer : la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;elogistique&lt;/span&gt;. On peut alors se demander s’il s’agit véritablement d’une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;logistique nouvelle&lt;/span&gt;, spécifique au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;, ou simplement d’une généralisation des pratiques courantes ?&lt;br /&gt;Selon J.Perry et P.Schneider, le but des activités de livraison et d’entreposage, souvent regroupées sous le terme de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;logistique&lt;/span&gt;, consiste à fournir la bonne quantité du bon produit au bon moment. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les entreprises&lt;/span&gt; utilisent de plus en plus &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la technologie&lt;/span&gt; pour atteindre cet objectif.&lt;br /&gt;Les activités de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;logistique&lt;/span&gt; incluent la gestion des déplacements du matériel et des fournitures achetées, ainsi que ceux des marchandises et services vendus. Donc, les activités de réception, d’entreposage, de contrôle de l’inventaire, du contrôle et de la gestion des véhicules, et celles de la distribution des marchandises vendues sont toutes des activités de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;logistique&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Web&lt;/span&gt; offre plusieurs occasions pour mieux gérer ces activités à un moindre coût, et il offre en plus un lien permanent entre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises&lt;/span&gt; impliquées dans la gestion de cette &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;logistique&lt;/span&gt;, en passant à la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;elogistique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;2. Les contraintes de la elogistique&lt;/h3&gt;Les difficultés de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la logistique dédiée à la vente par Internet&lt;/span&gt; sont liées à la fois à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la préparation de commande&lt;/span&gt; et à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la distribution physique&lt;/span&gt;. Elles émanent principalement des caractéristiques du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;client internaute&lt;/span&gt; : client final, client universel, client qui a une attente forte en matière de service ou client qui génère des retours pour lesquels il souhaite qu’une solution convenable lui soit proposée.&lt;br /&gt;Les clients sont donc au coeur de la problématique de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la elogistique&lt;/span&gt;. Cette problématique est sous tendue par deux familles de difficultés : celles liées à la préparation de commande (a) et celles liées à la distribution physique (b).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;a. Difficultés liées à la préparation de commande&lt;/h4&gt;Ce problème concerne le décalage entre la préparation de la commande dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la logistique traditionnelle&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la nouvelle logistique&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;elogistique&lt;/span&gt;). En effet, dans le modèle classique, le commerçant s’approvisionne chez ses fournisseurs pour achalander des magasins et alimenter des rayonnages à partir desquels un client vient prélever ses produits, remplir son panier et porter, par ses propres moyens, les produits à son &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;domicile&lt;/span&gt;. Dans le modèle du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerce&lt;/span&gt;, c’est le préparateur de commande (du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cybermarchand &lt;/span&gt;ou du prestataire auquel il a confié cette activité) qui va prélever les produits, à l’unité, dans les rayonnages de l’entrepôt. Cette nouvelle offre induit les changements suivants :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Modification de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’unité logistique&lt;/span&gt; traitée : on passe en effet de conditionnements de type palettes/ cartons à des conditionnements cartons/ unités.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le problème du fractionnement des commandes : dans la majorité des cas, les commandes sont composées de plusieurs articles différents. Le foisonnement de ces cas particuliers a tendance à parasiter le système de préparation de commandes et être à l’origine d’erreurs dues à la co-existence de plusieurs espaces de préparation de commande et à la prise en charge d’une même commande successivement par plusieurs préparateurs.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;b. Difficultés liées à la distribution finale&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;La principale caractéristique du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique B to C&lt;/span&gt; est la nécessité de livrer individuellement des clients finaux. Du coup se pose le problème du dernier kilomètre à parcourir pour acheminer un petit colis vers son destinataire final. Selon J-J Rechenmann, ce n’est pas livrer vite qui compte, mais de livrer au bon moment, c'est-à-dire au moment où le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;consommateur&lt;/span&gt; est prêt à recevoir sa commande à son domicile.&lt;br /&gt;Les innombrables expériences malheureuses de sites de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt; tombés dans l’oubli sont dues à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la logistique&lt;/span&gt;. Les difficultés liées à cette nouvelle forme de distribution sont :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La livraison à domicile :&lt;/span&gt; l’acheminement des colis au domicile du client pose plusieurs problèmes (la fenêtre de temps restreinte où le client est à son domicile, les difficultés d’accès au domicile, l’impossibilité de livrer parce que le client n’est finalement pas à son domicile, etc.).&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le fractionnement des commandes :&lt;/span&gt; les volumes à livrer sont relativement faibles et imposent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une livraison&lt;/span&gt; de type Express. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’entreprise&lt;/span&gt; est donc amenée à gérer une flotte beaucoup plus importante de véhicules de petite taille (camionnettes, etc.) afin de livrer chacun de ses clients.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’étendue géographique :&lt;/span&gt; l’étendue géographique du marché ouvert aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;emarchands&lt;/span&gt; est mondiale. Toutefois, ces derniers ne peuvent pas livrer tout le monde (la plupart des sites limitent leur offre de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt; (gratuite ou forfaitaire) à des espaces géographiques nationaux ou régionaux).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’exigence de service :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le econsommateur&lt;/span&gt; est en attente d’une relation de service particulièrement privilégiée (délai de livraison conforme et fiable, etc.). Toutefois, il apparaît très difficile de satisfaire chacun des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cyberclients&lt;/span&gt; à part.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;II. Les déterminants de la mise en place de la logistique&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;1. La qualité de l’offre logistique&lt;/h3&gt;La caractérisation de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’offre logistique&lt;/span&gt; se situe au niveau de l’organisation de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la livraison&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mode de livraison&lt;/span&gt; et délai promis au client) et du tarif facturé au client.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;a. L’offre de livraison&lt;/h4&gt;Elle concerne à la fois le délai de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt; promis au client et le mode (lieu et horaire) de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt;. Le délai de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt; dépend essentiellement de la proximité géographique et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;logistique&lt;/span&gt; ainsi que de la réactivité du système de préparation de commande. En d’autres termes, il dépend de l’organisation mise en place en back-office. Quant au mode de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt;, il est caractérisé par la possibilité &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;d’être livré à domicile&lt;/span&gt; ou à un point de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt; (commerçant, entrepôt, bureau de Poste, loge de concierge) et les horaires du rendez-vous de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt; qui sont fixés par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le cyberconsommateur&lt;/span&gt; ou par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le cybermarchand&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;b. Le prix de la livraison&lt;/h4&gt;Ce point de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’offre logistique&lt;/span&gt; est l’un des plus sensibles pour le client. En effet, un prix de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt; jugé trop élevé peut dissuader d’un achat et ce quelque soit l’intérêt porté au produit.&lt;br /&gt;Conscients de ce poids et dans une volonté évidente de « populariser » &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce en ligne&lt;/span&gt;, beaucoup de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cybermarchands&lt;/span&gt; avaient commencé par offrir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une livraison gratuite&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Chaque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cybermarchand&lt;/span&gt; sait aujourd’hui que la suppression des magasins n’a pas induit les économies supposées couvrir le coût de la préparation de commande, par conséquent, le choix de gratuité de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la livraison&lt;/span&gt; n’est pas viable à long terme (pas plus que, globalement, le choix du modèle de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;gratuité sur Internet&lt;/span&gt;). Cette pratique continue cependant d’exister, mais elle concerne plus particulièrement les sites commercialisant les produits à forte marge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;2. L’organisation et la mise en place de la logistique&lt;/h3&gt;Nous entendons ici par « &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;organisation logistique&lt;/span&gt; », la manière dont &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les entreprises du commerce électronique&lt;/span&gt; organisent leur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;réseau logistique&lt;/span&gt; pour concrétiser &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’offre logistique&lt;/span&gt; faite au client, c’est à dire, une offre de délai, de mode, de tarif et d’horaire de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt;. C’est en d’autres termes, ce que l’on nomme le back-office et qui constitue la partie immergée de l’iceberg, c’est à dire la partie la plus importante.&lt;br /&gt;Plusieurs axes sont susceptibles de structurer la description de ces organisations. Nous en retiendrons deux :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Organisation logistique dédiée au e-business&lt;/span&gt; vs organisation s’appuyant sur le réseau traditionnel.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Internalisation vs &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;externalisation de l’activité logistique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;a. Structure dédiée vs structure traditionnelle&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;On peut facilement imaginer que lorsqu’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt; dispose &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;d’infrastructures logistiques&lt;/span&gt; dans son activité hors &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;, il commencera par s’appuyer sur elles pour réaliser ses &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ventes sur Internet&lt;/span&gt;. Ces infrastructures peuvent être des lieux de stockage et préparation de commandes dans des entrepôts, plates-formes ou magasins, ou bien des lieux de picking pour les clients, notamment dans les magasins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les transactions du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt; sont clôturées une fois que le client est livré. Cette réalité matérielle du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt; a, au début de cette forme de commerce, été largement sous-estimée, voir ignorée par certaines start-up, les conduisant rapidement à la faillite comme le supermarché en ligne Webvan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le commerce traditionnel (structure traditionnelle), le client se déplace au point de vente pour acquérir une marchandise et généralement repart avec celle-ci, assurant ainsi une partie du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;flux logistique&lt;/span&gt; (transport jusqu’au point de consommation). Le client va à la marchandise. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La logistique aval&lt;/span&gt; du point de vente est donc assurée par le client.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce électronique&lt;/span&gt; (structure dédiée), c’est l’inverse : la marchandise va vers le client. C’est donc une inversion du flux physique sur la partie &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;logistique aval&lt;/span&gt; à laquelle on assiste, avec l’émergence du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;. Elle n’est pas sans conséquences sur la gestion des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;flux logistiques&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, contrairement à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la logistique traditionnelle&lt;/span&gt; du commerce, dans laquelle on livre à un nombre restreint de points de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt; une commande conséquente, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce électronique&lt;/span&gt; implique &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la livraison&lt;/span&gt; de petites commandes à une multitude de points de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt;, ce qui modifie fortement la problématique des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;coûts logistiques&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, les distances ne disparaissent pas avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce électronique&lt;/span&gt;. Au contraire, les distances augmentent. En effet, les commandes sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un site webmarchand&lt;/span&gt; peuvent provenir du monde entier !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est fondamentalement modifié dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce électronique&lt;/span&gt;, c’est que le coût de cette distance incombe souvent au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site webmarchand&lt;/span&gt; tant le client ne souhaite pas supporter le coût de cette distance à parcourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le domaine du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt;, les attentes des clients sont fortes en termes de délai de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison&lt;/span&gt;, de respect des délais annoncés et de la fiabilité de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la livraison&lt;/span&gt;. Dès lors, la maîtrise de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la chaîne logistique&lt;/span&gt; est cruciale, car elle permet de réaliser la promesse du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce électronique&lt;/span&gt; : une commande en quelques clics et une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison rapide&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h4&gt;b. Internalisation vs externalisation&lt;/h4&gt;Il s’agit ici, pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une entreprise de commerce électronique&lt;/span&gt;, de se poser la question de « faire ou faire-faire ». Actuellement, on constate que la tendance la plus lourde, dans ce domaine, est en faveur de l’externalisation, tant des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;transports terminaux&lt;/span&gt; que des entrepôts et plates-formes.&lt;br /&gt;Toutefois, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’entreprise&lt;/span&gt; peut assurer sa &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;fonction logistique en interne&lt;/span&gt; ou aller plus loin et décider de faire faire à l’extérieur, dans des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;entreprises&lt;/span&gt; juridiquement indépendantes. Les raisons de ce choix peuvent être analysées en terme de transaction : les fonctions externalisées exigent des actifs spécifiques, et elles sont gouvernables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les entreprises du commerce électronique&lt;/span&gt; doivent collaborer avec les nouveaux acteurs spécialisés dans le créneau de la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;elogistique&lt;/span&gt; comme E-liko. Ces prestataires prennent en charge tout ou partie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la chaîne logistique&lt;/span&gt;, mais ont l’avantage d’être nés pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le commerce électronique&lt;/span&gt; et prennent donc en compte d’emblée ses spécificités au niveau de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la livraison&lt;/span&gt;, de la préparation de commande et des exigences en systèmes d’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces nouveaux acteurs, ainsi que les acteurs traditionnels qui évoluent vers la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;elogistique&lt;/span&gt; constituent donc les partenaires sur lesquels un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt; peut s'appuyer pour la construction de son offre de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;service logistique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;3. Les acteurs de la logistique&lt;/h3&gt;Qui dit plus de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;services logistiques&lt;/span&gt; dit obligatoirement des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;prestataires logistiques&lt;/span&gt; d’un nouveau type. On distingue entre autres :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les postes :&lt;/span&gt; historiquement, les postes nationales sont des acteurs très compétitifs au niveau national. Le coût d’affranchissement en fait d’une certaine manière le service par défaut. Depuis quelques années, elles connaissent un double mouvement de diversification des services proposés et d’internationalisation, par prises de participations capitalistiques ou partenariats. Leur force nouvelle réside donc dans la diversification de la gamme de services et l’élargissement de la couverture territoriale.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Opérateurs de messagerie express (intégrateurs) :&lt;/span&gt; très tôt, les opérateurs de messagerie express comme UPS, FedEx ou DHL se sont positionnés comme des interlocuteurs privilégiés des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;webmarchands&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Ils ont dès les années 1980 investi lourdement dans les systèmes de tracing-tracking, ce qui leur a permis d’être les premiers à proposer cette valeur ajoutée informationnelle qui intéresse aujourd’hui &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le consommateur final&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Par ailleurs, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la rapidité de livraison&lt;/span&gt;, en J+1 (jour+1) pour les grands axes, coïncide avec l’image de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la vente sur l’internet&lt;/span&gt;, image sur laquelle elles ont capitalisé.&lt;br /&gt;Enfin, la qualité de leur desserte internationale et leurs accords de dédouanement rapide en font des acteurs de poids pour les expéditions hors des frontières.&lt;br /&gt;Toutefois, le coût de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la prestation logistique d’un intégrateur&lt;/span&gt; pèse lourdement sur de nombreux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;achats par l’internet&lt;/span&gt;, réduisant d’autant l’intérêt de ce service haut de gamme pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les emarchands&lt;/span&gt; qui ne font pas de l’international leur zone de chalandise prioritaire.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Logisticiens et transporteurs :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les logisticiens-transporteurs&lt;/span&gt; sont traditionnellement des spécialistes de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la fonction logistique externalisée des entreprises&lt;/span&gt;. Leur savoir-faire et leur degré de spécialisation en font des acteurs privilégiés pour toute une gamme de services demandant la maîtrise de la gestion de gros volumes et du « juste à temps ». L’offre de services est ici pléthorique, mais elle est surtout adaptée aux demandes du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;commerce entre entreprises (B to B)&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coursiers :&lt;/span&gt; comme tels, les coursiers incarnent, au niveau local et urbain, la possibilité d’associer rapidité de la prise de commande avec rapidité de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la livraison&lt;/span&gt;. Ce secteur fortement atomisé connaît encore peu de sociétés spécialisées sur le créneau de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la vente sur l’internet&lt;/span&gt;. Historiquement, elles sont spécialisées dans les échanges entre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;entreprises&lt;/span&gt; et non dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les livraisons B to C&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, on note l’apparition d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;entreprises&lt;/span&gt; comme Bunny Home Delivery ou E-liko qui ciblent le marché de la course pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les webmarchands&lt;/span&gt;. On ne manquera pas de souligner ici que la prise de participation de Chronopost dans E-liko démontre une articulation possible entre cette activité et celle des expressistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sources:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;1) Lars Meyer-WAARDEN, Marketing Management, http://meyer-waarden.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;2) Jean-Jacques RECHENMANN, Internet &amp;amp; marketing, Editions d’Organisation, 2ème  Edition, Paris, 2001.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;3) Kamal CHRAIBI, Logistique et commerce électronique, URL : http://www.faq-logistique.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;4) James T. PERRY et Gary P. SCHNEIDER, E-commerce, Les éditions Reynald Goulet, Canada, 2002.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;5) ISAAC Henri, Volle PIERRE, Bréban YANN, Commerce électronique : De la stratégie à sa mise en œuvre, URL : http://www.livre-ecommerce.fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;6) Michel MARCHESNAY, management stratégique, Editions Eyrolles 1993.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;7) Albert DAVID et Doudja SAÏDI-KABECHE, Rapport final d’étude, Logistique et transport dans le commerce électronique : stratégie, organisation et processus d’apprentissage « Le cas de Vins.com », ARMINES Centre de Gestion Scientifique, Ecole des mines de Paris, 24 décembre 2002.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;8)  Jean-Rémi GRATADOUR, La logistique du commerce électronique, article n° 106, URL : http://www.cairn.info&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-7887012106069375606?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/7887012106069375606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/la-logistique-du-commerce-electronique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/7887012106069375606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/7887012106069375606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/la-logistique-du-commerce-electronique.html' title='La logistique du commerce électronique'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-6642094677486351470</id><published>2010-03-13T08:08:00.000-08:00</published><updated>2011-11-16T15:00:51.094-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='epaiement'/><title type='text'>Le paiement en ligne</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Se lancer sur Internet&lt;/span&gt; impose d'étudier &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les habitudes de paiement&lt;/span&gt; dans les pays ciblés, disparates d'un marché à l'autre. Pour ce faire, il faut prendre en compte un certain nombre de critères afin de bien définir sa &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;stratégie de paiement&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les ecommerçants&lt;/span&gt; se doivent donc de bien connaître les habitudes de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement sur Internet&lt;/span&gt; des pays vers lesquels ils souhaitent se développer afin d’adopter &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les modes de paiement&lt;/span&gt; les plus convenables ainsi que la définition du niveau de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sécurisation des transactions en ligne&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;I. Les modes de paiement sur Internet&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;Nous analyserons dans ce paragraphe les clés de réussite pour une stratégie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement sur Internet&lt;/span&gt; et les différents modes d’intermédiation et de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement en ligne&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;1. Les clés de réussite pour une stratégie de paiement sur Internet&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Se lancer sur Internet&lt;/span&gt; nécessite la prise en compte d’un certain nombre de points afin d’élaborer sa &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;stratégie de paiement&lt;/span&gt;. Parmi les clés de réussite, on distingue, dans ce sens, les cinq points suivants :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Être conscient des disparités des modes de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement en ligne&lt;/span&gt; : Il existe dans chaque continent autant de contextes de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement en ligne&lt;/span&gt; qu'il y a de pays. Le premier impératif pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le cybermarchand&lt;/span&gt; qui souhaite se développer à l'international consiste à cesser de raisonner par rapport à ses habitudes de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement sur Internet&lt;/span&gt; dans son propre pays.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Offrir la palette des solutions de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement&lt;/span&gt; locales : pour ne pas limiter son &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site webmarchand&lt;/span&gt; à la petite part de clients locaux qui voudra bien se plier aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;habitudes de paiement&lt;/span&gt; d'un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cybermarchand&lt;/span&gt; local, il convient de bien étudier les méthodes de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement en ligne&lt;/span&gt; les plus usitées, afin d'offrir la palette de solutions attendues par les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateurs&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Prendre en compte les frais bancaires dans son « &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;mix paiement&lt;/span&gt; » : Si &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les moyens de paiement&lt;/span&gt; sont différents d'un pays à l'autre, il en va de même des coûts prélevés. Il est donc important de savoir que les commissions prélevées sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les cartes bancaires&lt;/span&gt; diffèrent aussi d’un pays à l’autre. Toutefois, si &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le paiement par carte&lt;/span&gt; offre des conditions avantageuses pour un pays, il l'est moins dans les autres pays du monde. En effet, tous les produits en dehors des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cartes de crédit&lt;/span&gt; facturent un coût fixe allant de quelques dizaines de centimes d'euros/dollars pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le prélèvement en ligne&lt;/span&gt;, à 1 euro/dollar pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le virement bancaire en ligne&lt;/span&gt;. Pour ce faire, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les cybermarchands&lt;/span&gt; qui veulent opérer à l'international ont tout intérêt à prendre en compte cette question des coûts dans l'établissement de leur "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;mix paiement&lt;/span&gt;".&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Définir une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;politique de livraison&lt;/span&gt; en fonction du « &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;mix paiement&lt;/span&gt; » : Opter pour de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;nouvelles formules de paiement&lt;/span&gt; peut néanmoins imposer au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cybermarchand&lt;/span&gt; de revoir sa &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;politique de livraison&lt;/span&gt;. En effet, il est important de savoir que les solutions de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement&lt;/span&gt; alternatives imposent des délais de règlement plus longs que par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;carte bancaire&lt;/span&gt;. Dans le cadre du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;virement en ligne&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le emarchand&lt;/span&gt; reçoit une confirmation de la transaction en temps réel et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le paiement par la banque&lt;/span&gt; est effectué généralement en 4 ou 5 jours. Pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le prélèvement en ligne&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le ecommerçant&lt;/span&gt; reçoit une confirmation de réception du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement&lt;/span&gt; sur son compte entre 3 et 5 jours. "En matière de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiements alternatifs&lt;/span&gt;, certains &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;emarchands&lt;/span&gt; choisissent de livrer à la commande, d'autres à la réception du règlement. S'il comporte une part de risque, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement&lt;/span&gt; à la commande permet au emarchand de proposer un service de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;livraison rapide&lt;/span&gt; et ainsi de se démarquer de ses concurrents et de fidéliser ses clients".&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le prélèvement en ligne&lt;/span&gt; offre l'avantage d'être à l'initiative du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt;, tandis que pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le virement bancaire&lt;/span&gt;, celui-ci est dans l'attente que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le cyberacheteur&lt;/span&gt; donne l'ordre à sa banque de passer la transaction. Cependant, le risque encouru reste limité, étant donné que dans le cadre des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiements alternatifs&lt;/span&gt;, les informations clients recueillies sont bien plus conséquentes qu'avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la carte bancaire&lt;/span&gt;, comprenant l'adresse physique, le numéro de téléphone, le numéro de compte. "&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le virement en ligne&lt;/span&gt; présente des risques de fraude et de contestation quasi-nuls étant donné que c'est l'acheteur qui initie la demande et que cette demande est irréversible. Cela déporte la responsabilité du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;emarchand&lt;/span&gt; sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le cyberacheteur&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;La possibilité d'externaliser la gestion auprès d'un prestataire : Pour un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant &lt;/span&gt;qui ne dispose pas beaucoup de ressources en internes, la mise en place de diverses &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;solutions de paiement&lt;/span&gt; à l'international peut rapidement devenir un casse-tête, imposant d'identifier puis de réaliser des négociations auprès des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;établissements bancaires locaux&lt;/span&gt;. Il faut ensuite suivre les législations locales qui évoluent. D'un point de vue technique, il faut savoir que les pays ont développé leurs propres systèmes informatiques.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;Certains prestataires comme GlobalCollect offrent la possibilité d'externaliser la gestion complète des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiements internationaux&lt;/span&gt;, allant du traitement du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement&lt;/span&gt;, au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;rapprochement bancaire&lt;/span&gt;, et jusqu'à la remise des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiements&lt;/span&gt; dans les monnaies choisies par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les ecommerçants&lt;/span&gt;. Ces plates-formes permettent aux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçants&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt; de mettre en place l'ensemble des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;méthodes de paiement&lt;/span&gt; au travers d'une interface unique, ce qui leur permet également de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;vendre à l'international&lt;/span&gt; sans avoir à ouvrir de filiales dans les pays de destination, ni même de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;comptes bancaires&lt;/span&gt;. En contrepartie, ces sociétés refacturent aux  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçants&lt;/span&gt; le coût prélevé par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le réseau bancaire&lt;/span&gt;, et ajoutent un coût fixe par transaction pour l'utilisation de leur outil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;2. L’argent électronique&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;L’idée de départ est de transposer la monnaie réelle au monde virtuel. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’argent électronique&lt;/span&gt; se veut donc aussi simple que l’argent liquide.&lt;br /&gt;Cette &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;solution de paiement&lt;/span&gt; anonyme est notamment développée par Digicash qui propose une compatibilité avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les cartes à puces&lt;/span&gt;, ainsi qu'une bonne confidentialité, du fait que les données transitant ne soient pas copiables ou, à tout le moins, inutilisables isolément.&lt;br /&gt;Netcash propose un produit similaire, crypté en PGP (pretty good privacy, clé publique associée à une clé privée). Si les numéros de série des " &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;pièces virtuelles&lt;/span&gt; " sont vérifiables, cette solution ne permet néanmoins pas &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une traçabilité effective des paiements&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les systèmes d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;argent électronique&lt;/span&gt; sont fondés sur la notion de « pièce ». Chaque pièce se présente sous la forme d’une série unique de nombre, validée par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une banque&lt;/span&gt; à laquelle une valeur monétaire est donnée. Les pièces sont stockées sur le disque dur du client ou sur une carte à puce. Les séries de nombres déjà utilisées seraient stockées dans une base de données accessible à toutes &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les banques&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Les avantages de l’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;argent électronique&lt;/span&gt; sont :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;P&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;our acheter, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le econsommateur&lt;/span&gt; transfère les pièces à travers le réseau vers l’ordinateur du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt;. Ces données sont chiffrées et authentifiées par la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;signature électronique &lt;/span&gt;de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la banque &lt;/span&gt;du client.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;On peut également envoyer de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’argent électronique&lt;/span&gt; à n’importe quel utilisateur privé, qui peut à son tour dépenser cet &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;argent&lt;/span&gt; ou le déposer sur son &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;compte en banque&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La circulation de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’argent électronique&lt;/span&gt; est réglée logiciellement, les procédures sont transparentes aux yeux des  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateurs&lt;/span&gt; et des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçants&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’argent électronique&lt;/span&gt; est d’une grande simplicité d’utilisation.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il évite la transmission de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;coordonnées bancaires&lt;/span&gt; sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le réseau&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le Coût de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’argent électronique&lt;/span&gt; est très faible&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;3. Les transactions directes client-marchand&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Ce type de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;systèmes de paiement&lt;/span&gt; consiste à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;transposer sur Internet&lt;/span&gt; les opérations classiques effectuées lors d’un achat par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;carte bancaire&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;par virement&lt;/span&gt;. A la différence de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’argent électronique&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le econsommateur&lt;/span&gt; n’utilise pas de liquide, mais communique au  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt; ses &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;coordonnées bancaires&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le ecommerçant&lt;/span&gt; obtient alors le paiement d’une banque puis envoie le produit au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateur&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;L’avantage essentiel que présente cette &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;formule de paiement&lt;/span&gt; est la création d’un lien direct entre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le econsommateur&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le ecommerçant&lt;/span&gt; sans passer par des intermédiaires et en utilisant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les moyens de paiement &lt;/span&gt;déjà existants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, les transactions directes &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateur - ecommerçant&lt;/span&gt; présentent un danger évident puisque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les coordonnées bancaires&lt;/span&gt; sont exposées sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le réseau&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;4. L’intermédiation&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’argent électronique&lt;/span&gt; n’étant pas pour tout de suite et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les cartes bancaires&lt;/span&gt; n’étant pas adaptées pour les petits montants (elles entraînent des coûts trop importants), de nouvelles sociétés (par exemple GlobeID, CyberCash, etc.) sont apparues, proposant des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;systèmes de paiement adaptés à Internet&lt;/span&gt;. Ces systèmes sont aujourd’hui considérés comme les systèmes les plus sûrs. De plus, ces sociétés proposent des services spécialisés qui facilitent la gestion des transactions.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’intermédiation sur Internet &lt;/span&gt;consiste à :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Gérer des identifiants : les identifiants, attribués par l’intermédiaire après enregistrement des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;coordonnées bancaires&lt;/span&gt; des clients, donnent accès au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;système de paiement&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Garantir l’identité des acteurs et l’intégrité des données : l’intermédiaire permet aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateurs&lt;/span&gt; et aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçants&lt;/span&gt; de s’identifier mutuellement et de confirmer la transaction. Il peut protéger les données composant la transaction grâce à un système de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;chiffrement&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Proposer &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un système de paiement sécurisé&lt;/span&gt; : fournir éventuellement un logiciel spécifique au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;système de paiement&lt;/span&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Servir d’interface avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le système bancaire&lt;/span&gt; : il permet d’effectuer tous &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les paiements&lt;/span&gt; auprès des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;banques&lt;/span&gt; ou des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;centres de compensation&lt;/span&gt;, d’archiver les éléments de la transaction en vue de constituer des preuves ou de livrer des relevés de compte aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçants&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Apporter une gamme de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;services&lt;/span&gt; à valeur ajoutée qui varie d’un intermédiaire à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;II. Les protocoles de sécurité de paiement&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les procédures de paiement électronique&lt;/span&gt; sont loin d’inspirer la même confiance qui caractérise la monnaie actuelle : la menace du piratage est encore trop présente. De là est née l’idée de créer des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;protocoles sécurisés&lt;/span&gt; garantissant la validité et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la sécurité d’une transaction électronique&lt;/span&gt;. Parmi ces protocoles, on distingue :&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; SSL&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S-HTTP&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SET&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;1. Secure Sockets Layer : SSL&lt;/h3&gt;Ce protocole a été mis au point par Netscape en collaboration avec Mastercard, Bank of America, MCI et Silicon Graphics. On reconnaît aisément son utilisation par la présence d’un petit symbole dans la barre de statut des navigateurs web (cadenas ou clé) et par le préfix « https:// » en tête des URL affichées dans la barre d’adresses de ces navigateurs.&lt;br /&gt;On dénombre deux fonctions essentielles du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;protocole SSL&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;La première est d’authentifier le serveur auquel l’utilisateur est connecté, c’est-à-dire lui prouver que &lt;a href="http://www.master.ma/"&gt;www.master.ma&lt;/a&gt; est bien le serveur web de &lt;a href="http://www.master.ma/"&gt;Master.ma&lt;/a&gt; par exemple. Cette opération est réalisée à l’aide de ce qu’on appelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un certificat numérique&lt;/span&gt;, sans lequel &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le protocole SSL&lt;/span&gt; ne peut fonctionner. Ce certificat est délivré par des sociétés, appelées &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;opérateurs ou autorités de certification&lt;/span&gt;, qui délivrent des cartes d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;identité numériques&lt;/span&gt; valables généralement un an et attestant que le serveur X appartient bien à la société X, moyennant une somme d’argent. Les navigateurs web compatibles &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SSL&lt;/span&gt; permettent généralement de vérifier le contenu de ce certificat et signalent toute anomalie à l’utilisateur (date de validité dépassée, certificat invalide ou délivré par une autorité inconnue, etc.).&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La seconde fonction essentielle de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SSL&lt;/span&gt; permet d’assurer la confidentialité des informations transmises par son intermédiaire, grâce à l’utilisation d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;algorithmes de chiffrement&lt;/span&gt;. La "force" de ces &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;algorithmes&lt;/span&gt; est déterminée par la longueur de la clé utilisée pour effectuer ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;chiffrement&lt;/span&gt;, exprimée en bits. Le choix de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’algorithme de chiffrement&lt;/span&gt; ainsi que la longueur de la clé utilisée font l’objet d’une négociation, lors de l’ouverture d’une session &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SSL&lt;/span&gt;, entre le client (navigateur) et le serveur (du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;site Webmarchand&lt;/span&gt;). Cette négociation repose sur les capacités et les caractéristiques des logiciels employés de part et d’autre.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;2. Le protocole S-HTTP&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le protocole S-HTTP&lt;/span&gt; est une extension &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sécurisée&lt;/span&gt; du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;protocole HTTP&lt;/span&gt; du Web. Ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;protocole&lt;/span&gt; est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un protocole d'application&lt;/span&gt;. Il est conçu pour offrir les garanties de confidentialité, d'authenticité, d'intégrité et de non désaveu. Il peut fonctionner avec différents &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;algorithmes de cryptage&lt;/span&gt; et différentes méthodes d'identification, grâce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un protocole&lt;/span&gt; de négociation des paramètres de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cryptage&lt;/span&gt; entre client et serveur. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S-HTTP crypte&lt;/span&gt; un à un les messages échangés, et permet de leur adjoindre une signature. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S-HTTP&lt;/span&gt; est conçu comme une boîte à outil pour le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Web&lt;/span&gt;, pouvant accueillir toutes les applications qui puise un jour s'inventer. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S-HTTP&lt;/span&gt; a été présenté pour être adopté comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;standard Internet&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;3. Le protocole SET&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SET&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Secure Electronic Transaction&lt;/span&gt;) est une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;norme de sécurisation&lt;/span&gt; (dérivée de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SSL&lt;/span&gt;) des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;transactions sur Internet par carte bancaire&lt;/span&gt; avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un lecteur de carte&lt;/span&gt;, est la base des principaux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;protocoles du ecommerce&lt;/span&gt;. Ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;protocole&lt;/span&gt; est fondé sur des techniques sophistiquées de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cryptage d’informations&lt;/span&gt; et permet l’authentification de toutes les parties cocontractantes et la validation des procédures d’autorisation de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;paiement&lt;/span&gt; par la mise en œuvre de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;certificats électroniques&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SET&lt;/span&gt; est développé par un groupement de partenaires (Microsoft, Netscape, IBM, Visa, Mastercard,...). Il se base sur l’utilisation d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une signature électronique&lt;/span&gt; au niveau de l’acheteur (pour prouver qui il est le véritable possesseur de la carte bancaire). Cette norme, qui n'est pas arrêtée, fixe le cahier des charges des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;systèmes de paiement&lt;/span&gt; qui offriraient les conditions de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sécurité&lt;/span&gt; optimales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La démarche d’une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;transaction sécurisée&lt;/span&gt; avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SET&lt;/span&gt; est la suivante : lors d’une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;transaction sécurisée&lt;/span&gt; avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SET&lt;/span&gt; quatre acteurs interviennent : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le econsommateur&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le ecommerçant&lt;/span&gt;, et enfin leurs &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;banques&lt;/span&gt; respectives. Tandis que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le ecommerçant&lt;/span&gt; récupère la commande, sa &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;banque&lt;/span&gt; réceptionne le numéro de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;carte bancaire&lt;/span&gt; afin de vérifier – en temps réel - sa validité auprès de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la banque&lt;/span&gt; de l’acheteur .Tout au long du processus d’achat , &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le ecommerçant&lt;/span&gt; ne prend ainsi jamais connaissance du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;numéro de la carte bancaire&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Le principe utilisé par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SET &lt;/span&gt;est le suivant :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateur&lt;/span&gt; passe une commande à un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt;. Il envoie son numéro de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;carte de crédit crypté&lt;/span&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt; ajoute à la commande le numéro de son propre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;compte en banque&lt;/span&gt;, lui aussi &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;crypté&lt;/span&gt;, et envoie le tout à sa &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;banque&lt;/span&gt;,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;banque&lt;/span&gt; du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt; effectue la transaction avec la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;banque&lt;/span&gt; du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;econsommateur&lt;/span&gt; (sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un réseau privé et protégé&lt;/span&gt;),&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Elle avertit le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt; que la transaction a été effectuée,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ecommerçant&lt;/span&gt; peut alors livrer son &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cyberclient&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-6642094677486351470?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/6642094677486351470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/strategie-du-paiement-en-ligne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/6642094677486351470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/6642094677486351470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/strategie-du-paiement-en-ligne.html' title='Le paiement en ligne'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-624126609733785277.post-1696007178031123011</id><published>2010-03-08T14:59:00.000-08:00</published><updated>2011-05-13T18:11:18.673-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ecommerce'/><title type='text'>stratégies ecommerce</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana; font-size: 100%;"&gt;La plupart des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cybermarchands&lt;/span&gt; ne prennent en considération que la dimension technologique lors du lancement d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;projet ecommerce&lt;/span&gt; sur Internet : une erreur fatale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana; font-size: 100%;"&gt;Avant même de penser à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la dimension technologique du projet&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;e cybermarchand&lt;/span&gt; doit mener &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une analyse stratégique&lt;/span&gt; bien pensée. Exprimer ses choix en terme de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;marketing (&lt;a href="http://webmarchand.blogspot.com/2010/03/marketing-du-site-ecommerce-emarketing.html"&gt;emarketing: Marketing du site Web ecommerce&lt;/a&gt;, etc.)&lt;/span&gt;, tout en étudiant les diverses caractéristiques de sa clientèle et de son marché cible, adapter sa &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ogistique (&lt;a href="http://webmarchand.blogspot.com/2010/03/la-logistique-du-commerce-electronique.html"&gt;La logistique du commerce électronique&lt;/a&gt;, etc.)&lt;/span&gt; et adopter &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une stratégie&lt;/span&gt; efficace en la matière, afin de livrer son client à temps, proposer des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;modes de paiement (&lt;a href="http://webmarchand.blogspot.com/2010/03/strategie-du-paiement-en-ligne.html"&gt;paiement sur internet&lt;/a&gt;, etc.)&lt;/span&gt; accessibles par la plus grand partie des clients et étudier &lt;a href="http://webmarchand.blogspot.com/2010/03/les-aspects-juridiques-du-ecommerce.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Aspects juridiques du ecommerce&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de ses marchés cibles afin d’éviter un certain nombre de problèmes juridiques constituent les quatre dimensions stratégiques à analyser avant de lancer ses &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;affaires sur Internet&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a alt="Paiement sur internet" href="http://webmarchand.blogspot.com/2010/03/strategie-du-paiement-en-ligne.html" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" title="Paiement en ligne"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448205220891623794" src="http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vpyFasgXI/AAAAAAAAAF0/2hDSfu4Ywto/s320/epaiement-au-maroc.jpg" style="cursor: pointer; height: 150px; width: 220px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a alt="emarketing" href="http://webmarchand.blogspot.com/2010/03/marketing-du-site-ecommerce-emarketing.html" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" title="Marketing internet"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448205115391770690" src="http://1.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vpr8ZkgEI/AAAAAAAAAFs/HxhUgfnKjqs/s320/emarketing-au-maroc.jpg" style="cursor: pointer; height: 150px; width: 220px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a alt="Logistique du ecommerce" href="http://webmarchand.blogspot.com/2010/03/la-logistique-du-commerce-electronique.html" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" title="Logistique du commerce électronique"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448204407689775202" src="http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vpCwARCGI/AAAAAAAAAFk/-ZcyVo_N-xg/s320/elogistique-au-maroc.jpg" style="cursor: pointer; height: 150px; width: 220px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a alt="Aspects juridiques du commerce électronique" href="http://webmarchand.blogspot.com/2010/03/les-aspects-juridiques-du-ecommerce.html" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" title="Aspects juridiques du commerce électronique"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448203353876838930" src="http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5voFaPruhI/AAAAAAAAAFc/k2IZHbDmb24/s320/elegislation-au-maroc.jpg" style="cursor: pointer; height: 150px; width: 220px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: verdana; font-size: 100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/624126609733785277-1696007178031123011?l=www.soullami.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.soullami.com/feeds/1696007178031123011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/lanalyse-strategique-des-projets-e.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/1696007178031123011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/624126609733785277/posts/default/1696007178031123011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.soullami.com/2010/03/lanalyse-strategique-des-projets-e.html' title='stratégies ecommerce'/><author><name>Sidmed</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vv1O4oCUI/AAAAAAAAAF8/0UGT5-s2jLg/S220/site-web-marchand.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BAcGoRmSTYA/S5vpyFasgXI/AAAAAAAAAF0/2hDSfu4Ywto/s72-c/epaiement-au-maroc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
